Ce blog est par nature progressiste, destiné à démythifier Israël et à contrer sa propagande. Ouvert aux débats, aux échanges, et à toutes contributions allant dans ce sens.
samedi 25 janvier 2014
jeudi 23 janvier 2014
mardi 14 janvier 2014
dimanche 12 janvier 2014
mardi 7 janvier 2014
MANUEL VALLS: LE BON PETIT SOLDAT D'ISRAEL
MANUEL VALLS: LE BON PETIT SOLDAT D'ISRAEL
VALLS n'est que le dernier rejeton d'une longue lignée de "socialistes"
français totalement inféodés à Israël et à ses représentants en France.
Au diable les droits des peuples et les principes de
non-agression. Quand c'est l'Etat sioniste, tout lui est permis.
Occupation, annexion, apartheid. La déclaration d'amour de F. Hollande à
Netanyahou ressemble à celle d'un personnage sous hypnose, comme un
pantin sans volonté propre ni dignité politique.
En France, il y a
la communauté juive institutionnelle. 0,3% de la population mais 90% de
privilèges. La laïcité? Sauf pour les juifs (piscines, dates des
examens, fêtes). Un dîner CRIF ? L'élite politique, économique,
culturelle y va en bavant d'obséquiosité. Une atteinte (même simulée)
contre un juif? Comparution immédiate et prison ferme. Agressions en
bande organisée commises par la LDJ ? Non-lieu.
A propos.
Connaissez-vous la dernière? 3 des 6 agresseurs juifs de Lyon se sont
réfugiés en Israël avec la bénédiction des autorités. Car ils
craignaient pour leur sécurité. Vous savez, le souvenir de la Shoah
reste traumatisant. Imaginez 6 agresseurs musulmans ( contre des
représentants du peuple élu) demandant à se réfugier à Rabat ou à Alger
par crainte pour leur sécurité….
Mais Manuel Valls s’est surpassé
cette semaine dans son rôle de Zorro pour défendre qui vous savez, ces
malheureux du CRIF qui n’en peuvent plus de voir une quenelle ni de voir
un comique qui ne se soumet pas à leur loi (divine). Censure absolue
dans le soi-disant pays des droits de l’homme. Et les bavures (allant
jusqu’au meurtre) de notre police coloniale ? Et les contrôles au faciès
au quotidien ? Et le vigile maghrébin noyé dans un canal ? Et le 17
octobre 1961 ?
Non, décidément, il ne fait pas bon dans la France
d’aujourd’hui de militer contre le sionisme, sa mainmise sur les médias,
sur l’économie, sur le cinéma, sur la politique. Avec de bons petits
soldats comme Valls à la solde du lobby judéo-sioniste et des milliers
de larbins qui veulent faire carrière, les temps paraissent durs.
Mais la résistance s’organise !
—
vendredi 3 janvier 2014
mercredi 1 janvier 2014
Le bras d'honneur: un "salut nazi désarticulé"?
Puisque la quenelle est désormais interdite en France sous peine de déportation, tournons-nous vers le bras d'honneur, pour dire fuck au système et à ses larbins, Charlie Hebdo et SOS Racisme.
Mais gaffe! Le CRIF pourrait y voir un "salut nazi désarticulé" et donc le faire interdire.
Alors, faisons-le de toutes les manières possibles avant son interdiction.
Mais gaffe! Le CRIF pourrait y voir un "salut nazi désarticulé" et donc le faire interdire.
Alors, faisons-le de toutes les manières possibles avant son interdiction.
mercredi 4 décembre 2013
Air France et l'arnaque au bagage en soute
Voici l'illustration d'une belle arnaque d'Air France.
En
principe, quand on ne voyage pas sur une compagnie low cost, on prend
pour acquis le droit à un bagage en soute. C'est ce que j'ai pensé en
prenant mon billet sur internet Paris-Rabat.
Mais
à l'enregistrement on m'a fait savoir que j'avais pris un billet
"minime" ne donnant pas droit au bagage en soute. Devant mon étonnement,
on m'avait expliqué que c'était écrit quelque part. Et j'aurais dû y
faire gaffe. Vous savez, comme ces clauses en tout petits caractères
dans les contrats d'assurance qu'on ne lit jamais et qui se retournent
contre vous.
J'aurais
pu l'avaler si on m'avait réclamé quelque chose comme 10 euros. Mais
j'ai dû payer 30 euros à l'aller et 30 euros au retour, pour une petite
valise de 8Kg. Soit 60 euros. Soit 25% du prix du billet.
Air France a trouvé là une belle astuce pour arnaquer les voyageurs.
Amis
internautes, à défaut de pouvoir boycotter cette compagnie de filous,
je vous invite à la plus grande prudence, et surtout à faire très
attention à L'ARNAQUE AU BAGAGE EN SOUTE.
lundi 18 novembre 2013
François Hollande: le nouveau grand larbin des sionistes
François Hollande
le nouveau grand larbin des sionistes. Le 1er majordome de
l'impérialisme israélien. Le cireur de pompes du colonisateur
Netanyahou. Qui reprend à son compte les délires d'un régime ivre de sa
puissance et qui se rêve le maître d'un empire qui étendrait sa domination de Tanger à Bagdad en incluant Riadh et Benghazi.
François Hollande, grisé et fasciné par cette nouvelle race de conquérants prétoriens, a repris à son compte leur slogan impérial destiné à écraser tout Etat de la région qui oserait contester son hégémonie.
L'indépendance et la grandeur de l'Iran leur sont tout
simplement intolérables. On a écrasé l'Irak. On détruit la Syrie.
L'Egypte et l'Arabie saoudite sont devenus de gentils toutous qui font
risette à leur maître. Les autres Etats arabes, on n'en parle même pas.François Hollande, grisé et fasciné par cette nouvelle race de conquérants prétoriens, a repris à son compte leur slogan impérial destiné à écraser tout Etat de la région qui oserait contester son hégémonie.
Le nucléaire iranien menacerait, selon la phraséologie sioniste reprise par le servile Hollande, "la paix dans le monde". Rien que ça. Un pays qui n'a même pas une seule bombe atomique. Face à l'armada yankee, à la force de frappe française, et aux 6 sous-marins israéliens capables de lancer des centaines d'ogives à têtes multiples.
Après avoir bien servi ses maîtres sionistes, le président français se rendra à Ramallah et dira quelques mots de réconfort aux Palestiniens occupés, écrasés, humiliés, dépossédés. Il leur dira d'être patients et coopératifs, et leur promettra d'augmenter l'aumône européenne.
François Hollande aura bien mérité de sa famille socialiste, celle qui a participé à la campagne de Suez et fourni la bombe atomique à l'Etat sioniste dans les années 50.
mercredi 13 novembre 2013
Interview de Jacob Cohen à Algeriepatriotique
Jacob Cohen à Algeriepatriotique
«Une explosion de grande ampleur n’est pas à exclure au Maroc»
«Une explosion de grande ampleur n’est pas à exclure au Maroc»
Article |
Jacob Cohen : «Le Maroc appartient de plus en plus au Palais royal et à ses affidés.» D. R.
Algeriepatriotique : Vous venez de répondre au
conseiller du roi du Maroc, André Azoulay, dans un langage cru.
Qu’est-ce qui vous a fait réagir avec autant de virulence ?
Jacob Cohen : L’affaire remonte à janvier 2012
lorsqu'un responsable d’une grande salle à Casablanca a annulé ma
conférence en prétextant des travaux qui n’ont jamais eu lieu. J’avais
alors diffusé un article intitulé : «Autocensure : la maladie infantile
de la démocratie marocaine». J’ai expliqué ce boycott par le fait que je
n’allais pas tenir le discours convenu de ceux qui prônent le dialogue,
mais en réalité préparent le terrain à la légitimation d’Israël dans le monde arabe, et en particulier au Maroc.
Je tenais alors André Azoulay pour le maître d’œuvre de cette politique
qui affaiblit le monde arabe face à la pénétration sioniste. De mon
point de vue, son rôle est extrêmement néfaste.
D’où l’inamovible et très écouté André Azoulay tient-il son influence sans limites ? Où n’est-ce qu’une vue de l’esprit ?
C’est un homme extrêmement puissant, travaillant dans l’ombre,
disposant de réseaux influents en France et aux Etats-Unis. Il faut
d’abord rappeler que c’était un dirigeant d’une grande banque française.
Il est probable qu’il fasse partie du Bnai Brit, la franc-maçonnerie
juive internationale, qui regroupe 500 000 membres à travers le monde et
très bien représentée en Amérique. Il est presque chez lui à New York
et doit certainement fréquenter le gratin de cette métropole économique
et financière. Or, c’est là que sont attribués les prêts financiers, que
sont conclus la plupart des grands accords bancaires, commerciaux et
douaniers. Azoulay peut ouvrir toutes les portes pour un pays comme le
Maroc.
Des éléments probants montrent qu’André Azoulay a contribué
dans une large mesure à semer le doute sur la situation qui a prévalu en
Algérie dans les années 1990, en faisant la promotion de la thèse du
«qui tue qui» qui absolvait les terroristes de leurs actes criminels.
Cet acharnement contre l’Algérie s’explique-t-il uniquement par la
mésentente entre nos deux pays sur la question du Sahara Occidental ?
Les tensions entre le Maroc et l’Algérie remontent à 1963. Et ce qu’on a
appelé «la guerre des sables». Un conflit armé tout de même entre deux
pays «frères» nouvellement indépendants. L’affaire du Sahara Occidental
n’est qu’une manifestation de ces tensions, plus liées à la question
d’hégémonie régionale. En soutenant le Sahara Occidental, l’Algérie
cherche à affaiblir son voisin et concurrent et à l’enfoncer dans une
guerre sans fin. Je ne crois pas beaucoup au droit international. Les
Etats ne l’invoquent que lorsque cela les arrange. C’est valable pour tous les
pays. Si les conflits se réglaient conformément au droit international,
on s’adresserait plus souvent à la Cour internationale de justice. Or,
elle est quasiment au chômage.
Pensez-vous que l’Algérie et le Maroc pourraient transcender
leurs différends malgré la différence radicale entre les deux régimes ;
l’un, marocain, monarchique et ultralibéral, l’autre, algérien,
républicain et entretenant une sorte de socialisme déguisé ?
Le problème pour ces deux pays voisins est de trouver un modus vivendi
d’équilibre régional et de respect mutuel. Ce qui ne semble pas le cas
actuellement, bien que cette situation soit terriblement préjudiciable
aux deux pays qui ont des économies complémentaires. Et qui le paient
cher. Quand on pense à ce qu’ils auraient pu réaliser en commun pendant
les 40 dernières années ! Pour utiliser une référence marxiste, je
dirais que les différences entre les deux régimes représentent la
superstructure, c’est-à-dire l’expression de contradictions et
d’oppositions beaucoup plus structurelles, et qui y vont de leur survie.
Le plus terrible, c’est cette dynamique de la défiance et de la haine
qui s’est enracinée et qui pourrait compromettre un vrai rapprochement,
malgré une bonne volonté des dirigeants. Je crois que ces derniers
finissent par être prisonniers de leurs propres mythes.
L’opposant Abdelmoumène Diouri, avant de rentrer au Maroc après un long exil, a publié son fameux livre A qui appartient le Maroc ? Avez-vous une réponse à cette question ?
Le Maroc appartient de plus en plus – ce qui n’était pas le cas jusque
dans les années 80 – au Palais royal et à ses affidés, avec la
collaboration complice des grandes multinationales. On peut dire
aujourd’hui qu’aucune activité économique d’importance n’échappe, au
moins en grande partie, à l’emprise du roi. Et cela ne concerne pas
seulement les secteurs modernes de l’économie. L’agriculture, secteur
traditionnel par excellence, est devenue un enjeu capital pour
l’enrichissement de la monarchie. Les meilleures terres, surtout celles qui étaient occupées
par les colons français, sont devenues la chasse gardée du pouvoir et de
ses obligés et représentent un secteur productif tourné vers
l’exportation.
Les indicateurs économiques et financiers montrent que le Maroc
traverse une crise sévère qui l’oblige à recourir à l’emprunt malgré
une dette extérieure faramineuse, hypothéquant ainsi jusqu’à son
indépendance. Quelles sont les raisons de cette crise ? Comment un Maroc
surendetté pourrait-il en sortir ?
Les raisons de la crise résident dans le choix du développement choisi,
c’est-à-dire favoriser une minorité privilégiée au détriment de la
majorité et en y associant des groupes internationaux, intéressés par un
bénéfice immédiat et rapatriable. Et on s’y enfonce en en devenant
l’otage de leurs exigences. Tant que le Maroc poursuivra dans cette
logique financière et marchande, on ne voit pas comment il peut se
libérer de l’emprise internationale. Sans compter que les possédants
nationaux n’ont qu’une hantise : faire échapper leur fortune au fisc par
la corruption et l’évasion dans les paradis fiscaux.
Le Maroc est-il à l’abri d’une explosion sociale si la situation empirait davantage ?
Des explosions sociales, il y en a déjà eu. J’en ai vécu
personnellement trois. En 1965, 1981 et 1984. Et il y en a toujours,
mais qui restent localisées. Le peuple n’en peut plus devant les
inégalités criantes, la corruption et les injustices. Mais ces
explosions sont toujours matées dans le sang. En 65, on tirait à la
mitraillette sur les manifestants des hélicoptères. Une explosion d’une
grande ampleur n’est pas à exclure, mais le régime n’hésitera devant
aucune extrémité pour la mater, car il aura le soutien total de
l’Occident et du monde arabe qui n’ont pas envie de voir tomber un de
leurs bastions. Regardez la révolution à Bahreïn, comme elle est noyée
dans le sang dans l’indifférence des médias et le silence des
chancelleries.
Comment expliquez-vous la main tendue par le Conseil de
coopération du Golfe (CCG) au Maroc, pourtant moins riche et
géographiquement éloigné ?
Solidarité de monarchies, de régimes, de pays ayant la même vision de
leurs intérêts, totalement dépendants de l’Amérique et incapables
d’avoir une vision propre, collaborant plus ou moins ouvertement avec
l’Etat sioniste. Les monarchies du Golfe se sont toujours «inquiétées»
du sort du Maroc, notamment lorsque des régimes révolutionnaires arabes
voulaient abattre cette monarchie «rétrograde et réactionnaire». Une des
principales raisons qui font que le régime marocain tient malgré tout
et arrive à s’en sortir, c’est l’aide généreuse du Golfe. Le roi s’y
rend régulièrement pour parfois «boucler les fins de mois».
Le sionisme domine le monde à travers les deux leviers
superpuissants que sont les finances et les médias, compensant ainsi son
infériorité numérique. Jusqu’à quand cette omnipotence pourra-t-elle
durer, selon vous ?
Cette omnipotence durera tant que dureront la puissance et l’utilité
d’Israël. En fait, tout se tient, tout le système est lié. Les deux
côtés s’aident et se renforcent mutuellement. Malgré tout, un changement
est en train de s’opérer au niveau des médias. L’omnipotence sioniste
est battue en brèche. Le discours antisioniste passe de plus en plus.
Les critiques d’Israël sont devenues quotidiennes.
Comment le sionisme arrive-t-il à phagocyter les institutions politiques des puissances occidentales ?
Le sionisme a inventé un réseau unique dans l’Histoire. Il s’appuie sur
une espèce de cinquième colonne composée de dizaines de milliers de
juifs qui habitent hors d’Israël. Ces juifs sionistes acceptent de
collaborer avec le Mossad depuis les années 50. On les appelle des sayanim (informateurs, ceux qui aident, en hébreu). J’ai décrit leur action en France dans mon livre Le Printemps des Sayanim (éd. L’Harmattan). Ces sayanim
occupent des postes importants dans tous les secteurs d’activité : les
universités, les institutions financières et gouvernementales, le
cinéma, la musique, la publicité, et surtout dans les médias. Ils
contrôlent et façonnent l’information. Imaginez 5 000 sayanim à Hollywood contrôlant l’industrie du cinéma et de la télévision. Imaginez 5 000 sayanim
à New York contrôlant la finance. Et 5 000 à Washington contrôlant le
Congrès. Et il y en a des milliers en Angleterre, en Allemagne, etc.
André Azoulay, pour moi, en est certainement un. Et vous comprendrez
comment cette puissance occulte soutient la cause sioniste.
Le sionisme pourrait-il être vaincu ? Comment ?
Le sionisme est un colosse aux pieds d’argile. Parce qu’il est en train
de perdre sa légitimité dans le monde entier. Malgré l’activisme des
sayanim, Israël n’a plus la côte. Quand on a connu les années 60 et 70,
on voit tout le chemin parcouru. La victoire serait à portée si le
peuple palestinien n’était pas dirigé par une bande de collabos, prêts à
«négocier» avec l’occupant pour quelques privilèges illusoires, avec la
bienveillance de l’Occident et des dirigeants arabes. Si l’Autorité
palestinienne acceptait de se dissoudre et de laisser Israël redevenir
un vrai occupant, au vu et au su de tous, les sionistes ne tiendraient
pas deux ou trois ans. Le monde entier ne pourra faire autrement que de
les boycotter, exacerbant les tensions internes qui minent la société
israélienne.
Vous êtes établi en France où toute critique contre Israël est
assimilée à de l’antisémitisme. Comment vivez-vous cette situation ?
C’est une situation excessivement pénible. Par exemple, j’ai été
agressé à 2 reprises par la Ligue de défense juive, un groupe sioniste
extrémiste. Il n’y a eu ni enquête ni procès. La première agression a
été classée sans suite. Alors que des insultes antijuives entraînent
souvent des peines de prison ferme. On doit se battre contre tout cela
aussi.
Beaucoup d’observateurs notent une jonction entre l’extrémisme
religieux incarné par la mouvance salafiste et le sionisme. Quel est
votre avis ?
Il peut y avoir convergence d’intérêts dans certaines situations
particulières, comme le sionisme peut aussi bien s’entendre avec des
dictateurs laïques ou des monarchies modérées. Il ne faut pas en tirer
des généralités. Le sionisme cherchera toujours des alliances
conjoncturelles, surtout si elles divisent le camp arabe. Diviser pour
régner.
Le «printemps arabe» est-il un mouvement spontané des peuples
dans les pays qui l’ont vécu ou est-ce la conséquence d’un plan de
déstabilisation ourdi «ailleurs» et dont la mise en œuvre a été
facilitée par le ras-le-bol des populations arabes ?
Je suis convaincu que le «printemps arabe» a été un mouvement spontané.
Les pays occidentaux sont tout, sauf fous. Quel intérêt de déstabiliser
les régimes tunisien et égyptien, alliés fidèles de l’Amérique et très
compréhensifs à l’égard d’Israël ? Cette vieille «stabilité» était louée
de partout et l’Occident fermait les yeux sur le reste. Mais une fois
que l’Occident a compris que c’était fichu, il s’est arrangé pour suivre
le mouvement et en contrôler l’évolution. En ce sens, tout semble
rentrer dans l’ordre, l’ordre d’avant bien entendu. Trop d’intérêts sont
en jeu. On ne laissera jamais un pays arabe choisir la voie qui lui
convient. C’est ça l’impérialisme. Et il a de solides arguments et des
alliés arabes qui obéissent au doigt et à l’œil.
Entretien réalisé par M. Aït Amara et Mohamed El-Ghazi
vendredi 8 novembre 2013
ARTE à la botte de BHL
La chaîne franco-allemande va diffuser - le mardi 12 novembre 2013 - pour la 23e ou 24e fois le film "Shoah" de Claude Lanzmann.
Le film dure 9 ou 10 heures. Mais ce n'est pas grave. La soirée et la nuit sont réservées pour cette oeuvre qui a presque 40 ans et qu'il faut remontrer régulièrement pour satisfaire le lobby judéo-sioniste, aider à une meilleure compréhension d'Israël et faire oublier ses crimes.
Cette complaisance d'ARTE s'explique aussi et surtout par la présence de Bernerd-Henri Lévy à la présidence du conseil de surveillance de la chaîne depuis 1993. Nommé par F. Mitterrand. Son mandat actuel court encore jusqu'en 2014 ou 2015. Nul doute que François Hollande perpétuera cette tradition de la République française soumise au sionisme.
mercredi 30 octobre 2013
Appel universel au boycott total d'Israël
Je soussigné, Jacob Cohen, écrivain franco-marocain, défie les lois françaises en appelant au boycott d'Israël. Et j'appelle tous les militants à en faire autant.
dimanche 27 octobre 2013
ALI ANOUZLA ou la victoire du Makhzen
Après les satisfecit d’usage – qui n’éprouverait pas un
soulagement extraordinaire de voir un homme intègre, un journaliste engagé, un
novateur médiatique, sortir des geôles infâmes d’un régime autoritairement
ubuesque ? – vient le temps des questions.
Il serait indécent de critiquer l’homme pour avoir
éventuellement cherché un arrangement avec ses persécuteurs. La prison, et en
particulier celle où il a été enfermé, doit être une expérience terrifiante
surtout lorsqu’on se sait innocent. Et nul doute que ses geôliers ont dû
recevoir des instructions pour la lui faire goûter. Et rien que la perspective
d’y passer plusieurs années aurait donné des cauchemars à plus d’un.
Il n’est pas inopportun d’apparaître comme l’autorité suprême qui, en dernier recours, et suite aux sollicitations venant de toutes parts, fait un geste d’apaisement alors qu’il en a été l’instigateur. Il y a là un renversement de situation qui frise le machiavélisme. L’autocrate se mue en bon père du peuple au-dessus de tous. Applaudissez bonnes gens ! On lui donnerait presque la médaille du juste. Faisons confiance aux médias serviles (un quasi-pléonasme au Maroc) pour nous servir cette belle fable.
L’autre objectif atteint par le Makhzen, qui n’a eu de cesse depuis 1956 de concentrer entre ses mains la réalité du pouvoir, de tous les pouvoirs, est de contrôler toute forme d’opposition, par tous les moyens. Seules les méthodes se sont « adoucies » vu le contexte international. Avec l’arrestation et la mise en examen de Ali Anouzla, il a réussi à museler l’un des rares sites d’informations qui se croyait en état de droit véritable et non en démocratie illusoire et dévoyée.
Qu’adviendra-t-il de ce site ? Il se sait sous surveillance et ses journalistes sont à la merci d’une convocation de justice initiée par le Palais. Drôle d’ambiance pour faire son métier d’informer.
Le dernier objectif recherché par le Makhzen est de caractère dissuasif. Terroriser à l’avance tous ceux qui auraient la prétention de critiquer le régime et ses dérives autoritaires. Avis aux « têtes brûlées » du 20 février et autres groupuscules contestataires. Seule une « opposition » médiatique soft, respectueuse, limitée, encadrée, sera tolérée. Et encore ! Une petite saisie de temps en temps, ou une amende, rappellent à bon escient qui est le Maître. C’est la politique de la carotte et du bâton dont Hassan 2 avait déjà montré toutes les subtilités, nous laissant une classe politique dans l’ensemble servile, timorée, corrompue, avec comme seul idéal de se faire sa place au soleil à n’importe quel prix.
Au-delà du destin personnel de Ali Anouzla, pour qui j’ai un
profond respect et à qui je souhaite un avenir digne de ses qualités, les
perspectives d’une démocratie réelle au Maroc paraissent bien dérisoires. La
faute aussi et surtout à une élite, prise au sens large, qui a sombré dans le
conformisme et la lâcheté.
Jacob Cohen
27 octobre 2013
KOLLABORATION PALESTINO-SIONISTE
Les médias sionistes sont heureux de vous annoncer que :
"Les forces de sécurité palestiniennes ont récemment découvert une
cellule terroriste de Judée-Samarie/Cisjordanie, qui complotait de
lancer des véhicules aériens sans pilote, bourrés d’explosifs, en direction d’Israël,
ont déclaré des responsables de ces services palestiniens au Times of
Israël, ce vendredi. Trois étudiants palestiniens en ingénierie ont,
notamment, été appréhendés, tous issus d’Hébron. Le Hamas à Gaza s’est
empressé de dénoncer "ces nouvelles preuves de coopération sécuritaire de l’AP avec "l’occupation", portant atteinte aux efforts de la "résistance" (selon la terminologie du mouvement terroriste)".
Les dirigeants palestiniens ont beau être occupés, humiliés, dépossédés, ils n'en continuent pas moins à Kollaborer avec leurs maîtres et saigneurs sionistes. Pour préserver leurs petits privilèges et continuer à voyager librement pendant que leur peuple est soumis à la dure loi de l'occupation.
A quand un "Printemps palestinien"?
jeudi 24 octobre 2013
Allemagne : soumission éternelle à Israël
Allemagne :
soumission éternelle à Israël
L’Allemagne
n’arrive pas à sortir de sa posture de coupable éternelle. Que les juifs soient
dédommagés, cela peut se comprendre. Encore que ! Combien de peuples ont
subi des politiques d’annihilation sans recevoir le moindre dollar de
compensation ? Les Indiens génocidés d’Amérique n’ont même pas droit à un
mémorial sur la terre de leurs ancêtres. Et que dire des dizaines de millions
de noirs réduits en esclavage ou des peuples colonisés ? Rappelons aussi
que les autres pays ou peuples victimes des exactions nazies n’ont jamais reçu
le moindre pfennig.
Le problème prend
une autre dimension lorsque l’État sioniste s’impose comme le porte-parole du
peuple juif et s’accapare de la presque totalité des compensations financières.
Tout en laissant des dizaines de milliers de rescapés de la Shoah croupir
misérablement sur son sol.
Jouant cyniquement
sur le sentiment de culpabilité, le régime sioniste soutire toutes sortes
d’avantages de l’Allemagne traumatisée par son histoire. En plus des dizaines
de milliards de dollars versés depuis 1948.
L’Allemagne a
livré par exemple 6 sous-marins à Israël capables de lancer des centaines
d’ogives nucléaires. Quasiment à l’œil. On ne voit pas le lien entre la
tragédie de la Shoah et le fait de donner des capacités de destruction
terrifiantes à un pays surarmé, un régime colonial et agressif, un occupant
sans foi ni loi.
Pour entretenir la
« flamme de la Shoah », l’Allemagne se met en quatre pour retrouver
quelques gardiens de camps, quasi centenaires, coupables d’avoir été mis là par
leur hiérarchie militaire, et de les juger dans une parodie de procès.
Enfin, l’Allemagne donne quitus à Israël pour
poursuivre la colonisation en Cisjordanie. Recevant le « président »
de l’Autorité palestinienne cette semaine, pour le convaincre de continuer à
négocier avec son maître sioniste, Angela Merkel a appelé Israël à
« ralentir les constructions dans les colonies ». Vous avez bien lu.
Les colonies sont en principe illégales. L’Allemagne ne demande pas leur
démantèlement ni leur arrêt. Mais que les sionistes veuillent bien violer le
droit international d’une façon un peu moins voyante.
Avec des alliés pareils, le régime sioniste peut
poursuivre tranquillement sa politique coloniale.
vendredi 18 octobre 2013
ALI ANOUZLA, ou le règne d'Ubu Roi
L'autocratie marocaine n'a jamais abandonné ses vieux démons
et sa propension à tout contrôler, tout dominer, par l'arbitraire et
l'humiliation. D'ailleurs elle ne doit son pouvoir absolu post-colonisation
qu'à l'aide militaire des occupants français et espagnols qui ont écrasé les
forces démocratiques qui auraient pu lui porter ombrage. En en payant un prix
élevé : Abandon d'une partie du territoire national, soumission à
l'impérialisme économique et financier, collaboration avec le sionisme. Ainsi
ce régime peut se perpétuer avec la bénédiction de ses parrains étrangers. Ne
se maintenant que grâce à la corruption et à l'injustice. Et la soumission de
tous les partis politiques institutionnels, plus intéressés par les prébendes
que par l'intérêt du peuple. Et une élite moderniste séduite par les
sirènes d’un progrès illusoire et strictement encadré.
On a beaucoup glosé sur cette monarchie capable de se transcender et de se
mettre au diapason des aspirations démocratiques universelles. Comme si le
jeune âge et les virées sportives étaient synonymes de modernité démocratique.
Chassez le naturel, il revient au triple galop. On a affaire à une monarchie de
droit divin devant laquelle tout droit ou toute liberté doivent s’incliner. On
comprend alors pourquoi la « lettre de cachet » emprisonnant Ali
Anouzla a été acceptée avec servilité par la classe politique.
Les médias n'ont obtenu qu'une liberté de façade. Une
liberté surveillée, muselée, avec une petite carotte et surtout un gros bâton.
Des titres ont disparu. Des journalistes ont connu la prison. La peur et l'autocensure
fonctionnent déjà comme armes dissuasives. Les médias savent ce que les
recettes publicitaires leur rapportent et la main qui pourrait leur fermer ce
robinet financier devenu indispensable.
L’existence d’un média sur internet, libre et indépendant,
dirigé par des hommes intègres et courageux, même s’il ne représentait qu’une
goutte face à la vague monstrueuse du pouvoir et de ses obligés, devenait
intolérable. Comme un petit caillou dans les mocassins des dirigeants repus.
Non pas tant par le contenu des informations et des éditoriaux que par
l’exemple qu’il imposait et l’espoir qu’il suscitait, et la mauvaise conscience
qu’il donnait aux médias serviles ou qui font semblant de faire leur métier.
Que vive LAKOME !
Que vivent ses journalistes !
Et que la graine qu’il a semée porte ses fruits !
Jacob Cohen. Paris. 18 octobre 2013.
vendredi 4 octobre 2013
SEBASTIEN THOEN de Canal s'aplatit devant les sionistes
SEBASTIEN THOEN l'humoriste de Canal qui a eu
peur pour sa carrière, et on le comprend, et qui s'aplatit devant les
sionistes pour un humour un peu provocateur sur Israël.
vendredi 13 septembre 2013
JOYEUX ANNIVERSAIRE OSLO
JOYEUX ANNIVERSAIRE OSLO:
Il y a 20 ans ont été signés les accords d'Oslo. Un coup de maître de la part des sionistes, avec la complicité tacite de Yasser Arafat qui voulait à tout prix revenir sur la scène internationale, au lieu de laisser la jeune garde nationaliste qui avait mené l'intifada des pierres faire face à Israël, et négocier un vrai Etat palestinien.
D'ailleurs Arafat a accordé généreusement la souveraineté totale de 60% de la Cisjordanie aux sionistes. Il n'a exigé aucune mention sur l'indépendance de la Palestine ni sur Jérusalem Est.
Politiquement parlant, Israël a cessé d'être occupant. Plusieurs pays ont établi des relations diplomatiques avec lui. Et les accords commerciaux ont fleuri faisant d'Israël une puissance qui compte.
Et l'Autorité palestinienne fait le sale boulot pour les sionistes : Arrestations et tortures des vrais militants. Maintien de la sécurité des colons et des routes d'apartheid qui leur sont réservées.
Le nombre des colons est passé de 150 000 à 600 000.
En maintenant l'Autorité palestinienne à flots, avec des centaines de millions de dollars par an, en pure perte, versés par l'Occident, c'est la colonisation sioniste qui se retrouve grandement subventionnée de l'extérieur. Je ne vois pas pourquoi ça changerait à court terme. Le monde entier, y compris les Etats de la Ligue arabe, font tout pour maintenir l'illusion.
Bon anniversaire Oslo.
Jacob Cohen
mercredi 11 septembre 2013
L'armée française condamne la quenelle pour "antisémitisme"
L'armée de terre va sanctionner deux militaires qui, en mission Vigipirate à
Paris, ont été photographiés devant une synagogue faisant un geste réputé
antisémite et popularisé par l'humoriste Dieudonné, a-t-on appris mardi. La
photo qui a déclenché la polémique a été postée "récemment sur les réseaux
sociaux" mais pourrait avoir été prise "il y a quelques semaines ou
quelques mois", a déclaré le colonel Bruno Louisfert, responsable de la
communication de l'armée de terre, précisant qu'une enquête interne avait été
ordonnée. Deux chasseurs alpins font le geste dit de "la quenelle",
inventé par Dieudonné et considéré soit comme une variante de bras d'honneur,
soit de salut nazi déguisé, devant l'entrée de la synagogue Beth David, rue de
Montevideo dans le 16e arrondissement. Le chef d'état-major de l'armée de
terre, le général Bertrand Ract Madoux, "au vu des comptes rendus, va se
prononcer sur une sanction, car, clairement, il y aura sanction", a
affirmé le colonel Louisfert. "En l'état, la connotation antisémite n'est
pas complètement avérée, mais le fait de s'exhiber devant une synagogue,
volontairement ou non, n'est pas admissible", a-t-il insisté.
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