dimanche 20 juillet 2014

Lettre ouverte au Président de la République dite « française » par Jacob Cohen



Vous serez peut-être surpris, Monsieur François Hollande, ou plutôt ferez semblant de l’être, par cette appellation entre guillemets. Car selon les textes fondateurs, vous êtes censé défendre les intérêts de la République et les principes de droit qui en assurent le fonctionnement.

Or tout indique, depuis votre entrée en fonction, une allégeance aveugle et inconditionnelle à un pays étranger qui viole depuis une soixantaine d’années les principes de droit international les plus fondamentaux.

Il faut dire que vous êtes l’héritier d’un parti politique dit « socialiste », qui a participé à une campagne militaire de type colonial en 1956 contre l’Egypte aux côtés d’Israël, et qui a fourni à ce dernier pays l’arme nucléaire qui pourrait se retourner un jour contre l’Europe.

Certes, il vous arrive de dire un peu de mal de la colonisation, de l’occupation, des annexions et autres exactions des sionistes. De même lorsque vous recevez le Harki en chef de l’Autorité palestinienne pour l’encourager à négocier sans fin avec les maîtres sionistes.

Mais ce sont juste des paroles en l’air, dites avec l’aval de votre suzerain sioniste, pour illusionner les naïfs. Sinon, dernier exemple en date, pourquoi les sanctions prises contre la Russie pour l’annexion de la Crimée, consécutive tout de même à un référendum réussi, ne sont pas envisagées pour l’annexion de Jérusalem et du Golan, effective depuis 45 ans ?

Votre complicité criminelle avec l’État sioniste se double d’une allégeance inconditionnelle envers ses représentants en France. Au point de transformer les Institutions de la République, comme la Justice et la Police, en auxiliaires du CRIF et autres agences judéo-sionistes. Le Conseil d’État est mis à contribution pour faire interdire les spectacles ou les manifestations qui pourraient déplaire aux Maîtres occultes de la France, vos Maîtres. Pour une insulte « antisémite », les moyens de la République sont mobilisés pour arrêter et condamner le coupable.

Je me permets de vous rappeler que j’ai été agressé par la ligue de défense juive le 12 mars 2012, agression filmée, revendiquée et publiée par la LDJ, et que votre « justice », enfin celle qui reçoit ses ordres du CRIF, vient de « classer l’affaire sans suite ».

Pour cela, M. Hollande, je vous accuse de FORFAITURE, et j’accuse votre « justice » d’être la « bonne à tout faire du CRIF ». J’espère que vous ne laisserez pas ces graves accusations sans suite. Les Français patriotes ne comprendraient pas que le Premier Magistrat ne défende pas son intégrité morale ni l’honneur et la dignité de notre principale Institution.

Monsieur le Président, vous avez poursuivi le travail de sape depuis le départ du Général de Gaulle en réduisant à néant l’indépendance de la France, et vous avez réduit notre pays au rôle de sous-traitant d’un des plus grands pays criminels des dernières décennies. Les massacres inhumains de centaines de civils gazaouis sans défense et sans recours perpétrés avec des moyens militaires sans précédent vous laissent de marbre. Il est vrai que vous avez entonné l’hymne national sioniste avec un premier ministre dont l’arrogance n’a d’égale que sa volonté d’écraser le Proche-Orient sous sa botte. On se rappellera de vous et de votre place dans l’Histoire comme le complices des crimes de guerre sionistes, ou pour reprendre une célèbre formule, comme le « Petit Télégraphiste de Netanyahou ».

Les conventions épistolaires m’obligeant de conclure avec des salutations, je vous adresse les miennes, AVEC MON PLUS PROFOND MÉPRIS.

Jacob Cohen, citoyen franco-marocain, écrivain antisioniste.
Paris le 20 juillet 2014.

vendredi 7 février 2014

Un Pont sur le Détroit. Le nouveau roman de Jacob Cohen

UN PONT SUR LE DETROIT:

Tanger et ses légendes, nostalgique de son passé mythique. Ses lieux évocateurs dont notamment le café Hafa, lieu de rêves et de fantasmes littéraires. Et la nostalgie d’une histoire cosmopolite, avec une communauté juive dynamique et intégrée. Appelé pour rénover la synagogue Nahon, c’est là qu’atterrit Jaime Pinto. Architecte, né à Montréal, de parents juifs tangérois, qui avaient quitté la ville dans les années 70.

Pourquoi ce jeune parfaitement américanisé ressent-il soudain une continuité avec ses ancêtres locaux ? Comment arrive-t-il à se fondre dans cette société aux valeurs contrastées ? Qu’est-ce qui lui donne cette aisance avec les femmes du cru, a priori inaccessibles, et si déroutantes ?

Pour renouer avec sa réputation, Tanger se veut aussi une ville de dialogue israélo-arabe. L’ombre de André Azoulay et de ses acolytes sionistes plane sur la rénovation de la synagogue. Arriveront-ils à leurs fins encore une fois pour transformer cette rénovation en « colloque pour la paix » ? Et quelles sont les forces qui pourront les en empêcher ?

Les aventures de Jaime Pinto font ressortir quelques aspects problématiques de la société marocaine, sans néanmoins apporter d’éclaircissement réel et apaisant à la question existentielle qui la taraude : L’amputation tragique du Maroc de sa part juive.
ISBN: 9782332655059

dimanche 2 février 2014

Ces "Français" juifs qui pourraient nous quitter

Le régime sioniste réclame sont lot d’immigrants de France, 20 000 pour les 3 prochaines années, suite à l’explosion de l’antisémitisme. Vous voyez bien que "l'antisémitisme" a son utilité.

On tremble à la perspective que certains qui se disent « français » mais qui en réalité sont des judéo-sionistes, des SAYANIM qui collaborent avec le Mossad pour l’intérêt d’Israël, puissent se laisser convaincre par les sirènes de la alyah sioniste et émigrer dans leur patrie de cœur, laissant un vide incommensurable dans notre système médiatique.
Qui remplacera Bernard-Henry LEVY, Alain FINKELKRAUT, Alexandre ADLER, Ruth ELKRIEF, Patrick COHEN, Elisabeth LEVY, ARTHUR, Cyril HANOUNA, F. HAZIZA, Pascal BRUCKNER, ELKABBACH, et les autres que j’aurais pu oublier (qu’ils me pardonnent) ou qui préfèrent l’ombre à la lumière ?
La France a besoin de vous ! Vous êtes la lumière du sionisme ! Vous êtes à l’avant-garde de la lutte contre l’antisémitisme ! Sans vous, qui donnera les instructions nécessaires aux institutions de la République? Qui lancera les fatwas pour interdire tel ou tel spectacle qui ne plaît pas au Lobby? Qui récompensera les laquais du sionisme comme les "collabeurs", SOS Racisme, Charlie Hebdo ?
Mais peut-être que finalement "ils" ont reçu instruction de demeurer en France par leur employeur: le Mossad. Dommage!

mardi 7 janvier 2014

MANUEL VALLS: LE BON PETIT SOLDAT D'ISRAEL


MANUEL VALLS: LE BON PETIT SOLDAT D'ISRAEL
VALLS n'est que le dernier rejeton d'une longue lignée de "socialistes" français totalement inféodés à Israël et à ses représentants en France.

Au diable les droits des peuples et les principes de non-agression. Quand c'est l'Etat sioniste, tout lui est permis. Occupation, annexion, apartheid. La déclaration d'amour de F. Hollande à Netanyahou ressemble à celle d'un personnage sous hypnose, comme un pantin sans volonté propre ni dignité politique.
En France, il y a la communauté juive institutionnelle. 0,3% de la population mais 90% de privilèges. La laïcité? Sauf pour les juifs (piscines, dates des examens, fêtes). Un dîner CRIF ? L'élite politique, économique, culturelle y va en bavant d'obséquiosité. Une atteinte (même simulée) contre un juif? Comparution immédiate et prison ferme. Agressions en bande organisée commises par la LDJ ? Non-lieu.
A propos. Connaissez-vous la dernière? 3 des 6 agresseurs juifs de Lyon se sont réfugiés en Israël avec la bénédiction des autorités. Car ils craignaient pour leur sécurité. Vous savez, le souvenir de la Shoah reste traumatisant. Imaginez 6 agresseurs musulmans ( contre des représentants du peuple élu) demandant à se réfugier à Rabat ou à Alger par crainte pour leur sécurité….
Mais Manuel Valls s’est surpassé cette semaine dans son rôle de Zorro pour défendre qui vous savez, ces malheureux du CRIF qui n’en peuvent plus de voir une quenelle ni de voir un comique qui ne se soumet pas à leur loi (divine). Censure absolue dans le soi-disant pays des droits de l’homme. Et les bavures (allant jusqu’au meurtre) de notre police coloniale ? Et les contrôles au faciès au quotidien ? Et le vigile maghrébin noyé dans un canal ? Et le 17 octobre 1961 ? 
Non, décidément, il ne fait pas bon dans la France d’aujourd’hui de militer contre le sionisme, sa mainmise sur les médias, sur l’économie, sur le cinéma, sur la politique. Avec de bons petits soldats comme Valls à la solde du lobby judéo-sioniste et des milliers de larbins qui veulent faire carrière, les temps paraissent durs.
Mais la résistance s’organise !