mercredi 21 juillet 2010

ANTISIONISME = ANTISEMITISME ? A VOIR !

A vouloir dissuader toute critique d'Israël, à tout prix, même lorsque l'évidence saute aux yeux, si on se réfère par exemple aux rapports d'Amnesty International, en recourant à l'arme nucléaire, c'est-à-dire l'antisémitisme, les judéo-sionistes peuvent se retrouver dans des situations pour le moins embarrassantes.
Illustration avec cet extrait du livre de Régis Debray: A un ami israélien, éditions Flammarion.
"La vie nous a fait rencontrer nombre de juifs antisionistes, athées ou religieux. Et pour qui a de mauvaises lectures, l'antisémite sioniste est une figure familière, voire du meilleur monde. "Vive le sionisme!" s'écriait Drieu la Rochelle dans la NRF (en 1942!). Et Paul Morand, 20 ans après sous la Coupole: "Retournement à l'Académie. La droite, antisémite, est devenue sioniste, et la gauche, dreyfusarde de tradition, palestinienne." En brut: "Qu'ils débarrassent le plancher, ces youpins, et qu'ils aillent casser du bicot aux avant-postes. Ce sera toujours ça de pris."
Rien d'étonnant. Les sionistes s'allient avec le diable pour réaliser leurs projets. Rappelons par exemple les liens étroits (politiques, économiques, militaires, déplomatiques, sécuritaires, etc. qui existaient entre Israël et l'Afrique du Sud de l'Apartheid.

7 commentaires:

  1. Bravo pour votre courage...mais les juifs m'en ont tellement fait voir, que je reste circonspect et très très prudent !On voit comment la France ploie sous le Crif !

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  2. Antisionisme et antisémitisme

    Il est devenu impossible dans les médias de critiquer l'État d'Israël sans se faire traiter d'antisémite, et tels des diables sortant de leurs boîtes, arrivent alors sur les plateaux de télévision des Bernard-Henri Lévy ou Alain Finkielkraut venus crier au loup, assimilant le sionisme, qui a donné naissance à Israël, au judaïsme. Donc, contester Israël, c'est être contre les Juifs, c'est-à-dire antisémite. S'il est vrai que certains, derrière leur critique radicale de l'"État juif" dissimulent un antisémitisme viscéral, et que le mot "juif" désigne aussi bien l'appartenance au peuple éponyme qu'à la religion judaïque, cela n'enlève rien à la stupidité de ce raisonnement. Surtout quand ce sont des Juifs eux-mêmes qui contestent l'existence de l'État d'Israël, comme l'organisation juive orthodoxe Neturei Karta qui déclare: "La fondation de l’État sioniste est en contradiction flagrante avec l’enseignement de la Torah qui interdit toute proclamation d’un État juif. La Torah nous contraint à rester en exil jusqu’à la délivrance divine qui annoncera la paix éternelle parmi toutes les nations du monde.[...] L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme".[...] Nous prions pour un démantèlement prompt et pacifique de l’État d’Israël".

    Donc, assimiler le sionisme au judaïsme est une imposture (le "philosophe" à la chemise blanche étant un spécialiste en la matière) mais les sionistes ne s'arrêtent pas là car pour justifier les frasques d'Israël, ils invoquent la Shoah: puisque les Juifs ont été persécutés en Europe, ils ont droit, quel qu'en soient les moyens pour y parvenir, à une terre en Palestine. Deuxième imposture: le sionisme naquit en 1896 avec Theodor Herzl et le tournant fut pris avec la déclaration Balfour de 1917 qui préconisa l'établissement d'une patrie juive en Palestine. L'Irgoun, fraction dissidente de la Haganah, groupe d'autodéfense créé en 1920 à Jérusalem, perpétra de lâches attentats contre la population arabe de 1936 à 1938, c'est-à-dire bien avant la Shoah, insulte à la mémoire de ses victimes que les sionistes font par cette récupération éhontée.

    Être antisioniste, non seulement ce n'est pas être antisémite, mais bien au contraire empêcher que la totalité des Juifs soient identifiés à cette idéologie nationaliste, xénophobe et raciste, et que réapparaisse ainsi le spectre de la "bête immonde", ce que les thuriféraires médiatisés du sionisme sont incapables de voir, tant est grand leur aveuglement.

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  3. Antisionisme et antisémitisme

    Il est devenu impossible dans les médias de critiquer l'État d'Israël sans se faire traiter d'antisémite, et tels des diables sortant de leurs boîtes, arrivent alors sur les plateaux de télévision des Bernard-Henri Lévy ou Alain Finkielkraut venus crier au loup, assimilant le sionisme, qui a donné naissance à Israël, au judaïsme. Donc, contester Israël, c'est être contre les Juifs, c'est-à-dire antisémite. S'il est vrai que certains, derrière leur critique radicale de l'"État juif" dissimulent un antisémitisme viscéral, et que le mot "juif" désigne aussi bien l'appartenance au peuple éponyme qu'à la religion judaïque, cela n'enlève rien à la stupidité de ce raisonnement. Surtout quand ce sont des Juifs eux-mêmes qui contestent l'existence de l'État d'Israël, comme l'organisation juive orthodoxe Neturei Karta qui déclare: "La fondation de l’État sioniste est en contradiction flagrante avec l’enseignement de la Torah qui interdit toute proclamation d’un État juif. La Torah nous contraint à rester en exil jusqu’à la délivrance divine qui annoncera la paix éternelle parmi toutes les nations du monde.[...] L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme".[...] Nous prions pour un démantèlement prompt et pacifique de l’État d’Israël".

    Donc, assimiler le sionisme au judaïsme est une imposture (le "philosophe" à la chemise blanche étant un spécialiste en la matière) mais les sionistes ne s'arrêtent pas là car pour justifier les frasques d'Israël, ils invoquent la Shoah: puisque les Juifs ont été persécutés en Europe, ils ont droit, quel qu'en soient les moyens pour y parvenir, à une terre en Palestine. Deuxième imposture: le sionisme naquit en 1896 avec Theodor Herzl et le tournant fut pris avec la déclaration Balfour de 1917 qui préconisa l'établissement d'une patrie juive en Palestine. L'Irgoun, fraction dissidente de la Haganah, groupe d'autodéfense créé en 1920 à Jérusalem, perpétra de lâches attentats contre la population arabe de 1936 à 1938, c'est-à-dire bien avant la Shoah, insulte à la mémoire de ses victimes que les sionistes font par cette récupération éhontée.

    Être antisioniste, non seulement ce n'est pas être antisémite, mais bien au contraire empêcher que la totalité des Juifs soient identifiés à cette idéologie nationaliste, xénophobe et raciste, et que réapparaisse ainsi le spectre de la "bête immonde", ce que les thuriféraires médiatisés du sionisme sont incapables de voir, tant est grand leur aveuglement.

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  4. Antisionisme et antisémitisme

    Il est devenu impossible dans les médias de critiquer l'État d'Israël sans se faire traiter d'antisémite, et tels des diables sortant de leurs boîtes, arrivent alors sur les plateaux de télévision des Bernard-Henri Lévy ou Alain Finkielkraut venus crier au loup, assimilant le sionisme, qui a donné naissance à Israël, au judaïsme. Donc, contester Israël, c'est être contre les Juifs, c'est-à-dire antisémite. S'il est vrai que certains, derrière leur critique radicale de l'"État juif" dissimulent un antisémitisme viscéral, et que le mot "juif" désigne aussi bien l'appartenance au peuple éponyme qu'à la religion judaïque, cela n'enlève rien à la stupidité de ce raisonnement. Surtout quand ce sont des Juifs eux-mêmes qui contestent l'existence de l'État d'Israël, comme l'organisation juive orthodoxe Neturei Karta qui déclare: "La fondation de l’État sioniste est en contradiction flagrante avec l’enseignement de la Torah qui interdit toute proclamation d’un État juif. La Torah nous contraint à rester en exil jusqu’à la délivrance divine qui annoncera la paix éternelle parmi toutes les nations du monde.[...] L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme".[...] Nous prions pour un démantèlement prompt et pacifique de l’État d’Israël".

    Donc, assimiler le sionisme au judaïsme est une imposture (le "philosophe" à la chemise blanche étant un spécialiste en la matière) mais les sionistes ne s'arrêtent pas là car pour justifier les frasques d'Israël, ils invoquent la Shoah: puisque les Juifs ont été persécutés en Europe, ils ont droit, quel qu'en soient les moyens pour y parvenir, à une terre en Palestine. Deuxième imposture: le sionisme naquit en 1896 avec Theodor Herzl et le tournant fut pris avec la déclaration Balfour de 1917 qui préconisa l'établissement d'une patrie juive en Palestine. L'Irgoun, fraction dissidente de la Haganah, groupe d'autodéfense créé en 1920 à Jérusalem, perpétra de lâches attentats contre la population arabe de 1936 à 1938, c'est-à-dire bien avant la Shoah, insulte à la mémoire de ses victimes que les sionistes font par cette récupération éhontée.

    Être antisioniste, non seulement ce n'est pas être antisémite, mais bien au contraire empêcher que la totalité des Juifs soient identifiés à cette idéologie nationaliste, xénophobe et raciste, et que réapparaisse ainsi le spectre de la "bête immonde", ce que les thuriféraires médiatisés du sionisme sont incapables de voir, tant est grand leur aveuglement.

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  5. C'est une situation intollérable pour tout le monde. Vous qui êtes né au Maroc êtes donc un sémite et franchement, personnellement, je n'ai jamais eu le moindre différent avec un sémite. Parcontre, tous les juifs qui m'entourent ne sont pas sémites et ceux-ci sont intollérables par leur perfidie, leurs mensonges, leur totale absence de sens moral. Mais lorsque j'exprime mon exaspération à leur égard ils me traitent d'anti-sémite ! Leur perfidie n'a pas de limite et ils poussent les gens à bout. On dirait qu'il ne cherchent qu'à faire sauté la marmite. C'est du suicide.

    Les sémites n'ont rien à voir là-dedans et c'est odieux qu'on se serve d'eux comme ça.

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  6. A lire le commentaire DELIRANT de Gebe Tremblay, on se dit a propos de ce blog de Jacob Cohen: "Qui seme le vent recolte la tempete". Le Gege de Trembay parle ici des Juifs comme d'etres "intolerables"; il souligne leur "perfidie"; il denonce "leurs mensonges" et les accuse de "pousser les gens a bout"...Eh! Jacob, tu vois ou te mene ta frustration de ne pas avoir reussi a creuser on trou en Israel?

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  7. Qu'est-ce qu'il y a de délirant dans mon commentaire?

    C'est pourtant le simple bon-sens. Tous les juifs ne sont pas sémites, mais il y a des juifs sémites. Pourquoi suis-je accusé d'être anti-sémite quand en fait je ne suis que contre les juifs ? C'est comme accuser d'anti-européen quelqu'un qui n'en a que contre les Français. C'est ce concept d'anti-sémitisme qui est délirant.

    Je tiens à souligner qu'un Cohen a toutes les chances d'être un descendant des judéens. Le terme "juif" est moderne et n'a aucun lien physique avec les judéens autre que des prétentions fantaisistes. Là est la raison de cette association forcée avec les sémites qui portent le gène contrairement à ces "anonymes".

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