Ce blog est par nature progressiste, destiné à démythifier Israël et à contrer sa propagande. Ouvert aux débats, aux échanges, et à toutes contributions allant dans ce sens.
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vendredi 1 août 2014
mercredi 4 juin 2014
Rencontre sur AlJazeera لقاء على الجزيرة
Sous-titres en arabe et en français.
Libellés :
André Azoulay,
Egypte,
Maroc,
Monde Arabe,
Sayanim,
Sionisme,
بـ العربية
Pays/territoire :
Paris, France
jeudi 24 octobre 2013
Allemagne : soumission éternelle à Israël
Allemagne :
soumission éternelle à Israël
L’Allemagne
n’arrive pas à sortir de sa posture de coupable éternelle. Que les juifs soient
dédommagés, cela peut se comprendre. Encore que ! Combien de peuples ont
subi des politiques d’annihilation sans recevoir le moindre dollar de
compensation ? Les Indiens génocidés d’Amérique n’ont même pas droit à un
mémorial sur la terre de leurs ancêtres. Et que dire des dizaines de millions
de noirs réduits en esclavage ou des peuples colonisés ? Rappelons aussi
que les autres pays ou peuples victimes des exactions nazies n’ont jamais reçu
le moindre pfennig.
Le problème prend
une autre dimension lorsque l’État sioniste s’impose comme le porte-parole du
peuple juif et s’accapare de la presque totalité des compensations financières.
Tout en laissant des dizaines de milliers de rescapés de la Shoah croupir
misérablement sur son sol.
Jouant cyniquement
sur le sentiment de culpabilité, le régime sioniste soutire toutes sortes
d’avantages de l’Allemagne traumatisée par son histoire. En plus des dizaines
de milliards de dollars versés depuis 1948.
L’Allemagne a
livré par exemple 6 sous-marins à Israël capables de lancer des centaines
d’ogives nucléaires. Quasiment à l’œil. On ne voit pas le lien entre la
tragédie de la Shoah et le fait de donner des capacités de destruction
terrifiantes à un pays surarmé, un régime colonial et agressif, un occupant
sans foi ni loi.
Pour entretenir la
« flamme de la Shoah », l’Allemagne se met en quatre pour retrouver
quelques gardiens de camps, quasi centenaires, coupables d’avoir été mis là par
leur hiérarchie militaire, et de les juger dans une parodie de procès.
Enfin, l’Allemagne donne quitus à Israël pour
poursuivre la colonisation en Cisjordanie. Recevant le « président »
de l’Autorité palestinienne cette semaine, pour le convaincre de continuer à
négocier avec son maître sioniste, Angela Merkel a appelé Israël à
« ralentir les constructions dans les colonies ». Vous avez bien lu.
Les colonies sont en principe illégales. L’Allemagne ne demande pas leur
démantèlement ni leur arrêt. Mais que les sionistes veuillent bien violer le
droit international d’une façon un peu moins voyante.
Avec des alliés pareils, le régime sioniste peut
poursuivre tranquillement sa politique coloniale.
dimanche 25 août 2013
LE SIONISME : UNE IDÉOLOGIE À L’AGONIE
LE SIONISME : UNE IDÉOLOGIE À L’AGONIE
Si j’écris cette chronique aujourd’hui – alors que j’ai
cette conviction depuis longtemps – c’est parce que les autorités sionistes
viennent de prendre une mesure a priori banale mais lourde de significations,
sur leur état d’esprit et sur leur vision de la coexistence avec les Arabes.
Ces autorités vont recruter 500 propagandistes pour montrer
le « bon visage » d’Israël, lutter contre sa délégitimation, et
inverser ce large mouvement de boycott qui prend des dimensions inquiétantes.
La France fait évidemment partie des cibles prioritaires.
Pour les plus jeunes qui n’ont pas connu la « belle
époque » du sionisme triomphant, ils auront du mal à comprendre ce besoin
de propagande. Le régime sioniste, jusqu’à il y a une vingtaine d’années, n’avait
pratiquement pas à en faire. Il était adulé, glorifié, mythifié, admiré, envié,
cité en exemple.
Un petit rappel. En juin 1967, à la veille de lancer sa
guerre d’agression qui lui a permis de multiplier son territoire par 10, une
guerre minutieusement préparée pendant des années grâce à leurs réseaux
d’espions en Egypte et en Syrie, Israël avait reçu le soutien de centaines de
milliers de Français, dont celui de Jean-Paul Sartre et de Serge Gainsbourg (Eh
oui ! ils se retourneraient dans leur tombe aujourd’hui !), mobilisés
pour empêcher cette petite « démocratie socialiste, progressiste et
humaniste » d’être rayée de la carte. Des brigades internationales
commençaient à être formées pour aller le soutenir. Comme pour l’Espagne républicaine.
Et pendant les 10 années qui avaient suivi cette guerre, et alors que l’armée
d’occupation sioniste nettoyait ethniquement la Cisjordanie et le Golan
(100 000 Palestiniens chassés de Jérusalem en quelques semaines) et
imposait son ordre implacable sur les populations occupées, des dizaines de
milliers de jeunes européens allaient travailler bénévolement dans les
kibboutzim, souvent pendant une année, pour s’imprégner de « l’humanisme
sioniste ».
Cela relève presque de la science-fiction.
Ah! c'était l'âge d'or du sionisme! Imaginez! Rika Zaraï
chantait à la télévision française dans son uniforme de Tsahal. Et tout le
monde trouvait cela merveilleusement touchant.
C'était l'époque des "sabras" que Paris-Match
glorifiait à longueur de numéros. Ce nouvel homme juif né en Israël,
d'apparence dure mais si tendre à l'intérieur, au regard clair, intrépide et
généreux, puissant et humaniste, un combattant hors pair, idéaliste et
audacieux. Sa valeur était de 1 contre 1000 Arabes sur le marché des prisonniers.
C'était l'époque où un Lanzmann pouvait réaliser un film
sobrement intitulé "TSAHAL", avec l’argent public, distribué et
diffusé le plus normalement du monde, à la gloire de cette armée unique au
monde, la plus « éthique », l'émanation d'un peuple héroïque, le
concentré de la morale et du courage. Et cela 6 ans après la guerre de juin 67
et alors que la soldatesque sioniste expulsait, rasait des maisons, torturait,
arrêtait, humiliait, prenait des otages, comme n'importe quelle armée
d'occupation.
C'était l'époque où un Finkelkraut pouvait sans remords se
déclarer humaniste et progressiste, remercier la France pour sa générosité,
appeler à la coexistence de tous, y compris les musulmans. Il n'avait rien à craindre
pour sa patrie de cœur.
C'était l'époque où le mot Israël suscitait la sympathie et
l'admiration, où l'Etat sioniste semblait installé pour l'éternité, même dans
ses nouveaux territoires légitimement conquis. Nul besoin d'invoquer la Shoa ou
l'antisémitisme. D'ailleurs on en parlait si peu. Les faux prétextes
viendront plus tard.
L’imprégnation sioniste de la société française suivait son
bonhomme de chemin, dans une harmonie lénifiante, comme dans un tableau de
Renoir.
Et puis, patatras ! Une nouvelle génération est arrivée
que ne croyait plus à ces belles légendes. L’information a percé les écrans de
la censure judéo-sioniste et de leurs complices attitrés, des goyim musulmans
ou chrétiens comptant sur l’influence légendaire du Lobby et ses retombées, médiatiques
et financières.
Et surtout la réalité de l’occupation était tout simplement
là, dans toute sa dureté, son injustice, ses crimes, son racisme, son apartheid
et ses ratonnades.
Panique à bord. Comment ? La divinité sioniste se
retrouve ébranlée, contestée, critiquée, boycottée, méprisée, délégitimée ?
On a « redécouvert » la Shoa et on en a fait une
espèce de sacralité intouchable censée attendrir le cœur et la raison des incroyants,
en les prenant en main de préférence dès leur entrée au collège. La tentative
de les prendre à la crèche avait hélas échoué. Il y aurait trop à dire, comme
pour l’exploitation à outrance de « l’antisémitisme ». Mais gare au
risque de saturation et de l’effet boomerang.
Ce qui ébranle cette armada de type mafieux à la double
allégeance, le portefeuille en France et le cœur en Israël, c’est que malgré la
toile d’araignée dans laquelle elle étouffe et prend en otage tous les champs
de la société, Israël est de plus en plus détesté. Mais pas uniquement par les
musulmans comme veulent nous le faire croire désespérément Finkelkraut et ses acolytes.
Songez aux sondages commandés par la Commission européenne et que celle-ci cache
honteusement parce qu’ils sont terriblement hostiles au seul « Etat juif
et démocratique ». Défense de ricaner.
Et pourtant, les serviteurs d’Israël ne relâchent pas la
pression. Les Patrick Cohen, les Lanzmann, les Elkabbach, les Adler, les Bruel,
les Finkelkraut, les Cyril Hanouna, les Yvan Attal, les Patrick Timsit, les
Lévy (Maurice pour la pub et Elisabeth pour l’animation de la meute) etc. etc.
(il en faudrait 10 pages pour les citer
tous), chapeautés par le grand manitou des réseaux, le contrôleur d’Arte, le
proprio de Libé, le sous-marin du Mossad en Libye, l’empereur de l’édition et
du cinéma, le gourou de Canal +, le mec qui donne envie de gerber à des
millions de gens rien qu’en le regardant.
Ils surveillent et sanctionnent. Trois rédacteurs en chef de
RFI limogés pour déviance idéologique à l’égard d’Israël. Eyal Sivan qui avait
eu le tort de réaliser « ROUTE 181 » n’a plus jamais trouvé de
financements en France. Une anecdote qui montre la servilité empressée des
médias au Lobby : Un artiste engagé avait participé récemment au Grand
Journal de Canal +. Il portait un t-shirt avec écrit dessus « Free
Palestine ». On l’a constamment filmé en plan serré pour que le slogan
n’apparaisse jamais à l’écran. Le réalisateur devait avoir des sueurs froides. L’ombre
tutélaire de BHL plane sur les médias, vigilante, menaçante et vindicative. Leur
message ? « Ils » ont suffisamment de puissance et d’influence
pour abattre n’importe qui.
Sans compter la classe politique française, presque dans son
entier, qui se presse au dîner du CRIF, en courbant l’échine, tout sourire,
pour recevoir qui des félicitations, qui des admonestations, mais des
injonctions et des instructions pour tous. Ah ! Valls criant son sionisme
une kippa blanche sur la tête ! A quand sa conversion pleine et entière à
la religion du peuple élu ?
Je reviens à l’information du début. Le recrutement des 500 propagandistes payés par le contribuable nous renseigne
sur un point capital. Israël se conduit au fond comme n'importe quel Etat
colonial. Puissant et arrogant, méprisant la population indigène, pourquoi
accorderait-il à cette populace soumise et humiliée une souveraineté étatique?
Même un protectorat-banthoustan dont la pauvre "Autorité"
palestinienne se contenterait à condition de sauver les apparences semble trop
pour la 5e puissance nucléaire du monde.
Ivres de gloire et de conquêtes,
et malgré les avertissements de leurs alliés et de personnalités israéliennes
lucides et effrayées, les sionistes ne peuvent même pas imaginer que le
désamour du monde à leur égard a quelque chose à voir avec l'occupation et la
domination. Ils veulent continuer à croire qu’on ne les « comprend »
pas.
Pour montrer l’aspect dérisoire et
pathétique de ces soubresauts médiatiques, je fais un parallèle. Imaginez la
France en 1956-57, en pleine guerre d’Algérie, faisant venir la grande équipe
de l’époque, le Real Madrid, grâce aux soutiens des financiers et des gouvernements
(ce dont les sionistes ne manquent pas) jouer à Alger avec de jeunes français
et algériens « pour favoriser la paix entre les 2 peuples ». C’est ce
que vient de réaliser Netanyahou. Mais combien de fois peut-il nous faire le
coup ? Et imaginez que la France d’alors ait recruté 500 propagandistes
pour expliquer au monde qu’elle veut la « paix » en poursuivant la
colonisation en Algérie.
Le propre d’une entreprise
coloniale est de foncer comme un train fou contre le mur de sa propre annihilation.
Le sionisme ne peut que poursuivre dans cette voie. Dans une agonie violente,
longue et désespérante.
Jacob Cohen
26 août 2013
dimanche 7 juillet 2013
samedi 16 mars 2013
dimanche 13 janvier 2013
samedi 5 janvier 2013
samedi 29 décembre 2012
mercredi 21 novembre 2012
LE SIONISME ET SA DÉMENCE MEURTRIÈRE
LE SIONISME ET SA DÉMENCE MEURTRIÈRE
Les forces sionistes se sont livrées pendant 8 jours à leur
exercice favori : bombarder à coups de milliers de bombes une population
sans défense et sans aucune échappatoire. Avec des accents de victoire que tout
esprit humain moyennement équilibré aurait trouvé abjects. Quelle performance
pour des F-16 que d’envoyer des missiles, comme à l’entraînement, sur des
immeubles habités par des civils, ou abritant des administrations ou des
médias ! et sans aucun risque, tant la disproportion est incommensurable.
Et tout ça pour rien. POUR RIEN !
Juste pour s’enivrer de leur propre puissance, pour donner
une leçon à ces pouilleux, pour calmer la démangeaison d’appuyer sur la
gâchette.
Car les sionistes ont une obsession, et ils la clament ouvertement,
impudemment. Ils veulent ramener chaque pays attaqué à l’âge de pierre. Rien
que ces déclarations, lancées par les plus hautes autorités, ramèneraient le
sionisme à ce qu’il est, à ce qu’il a toujours été : une idéologie de
destruction paranoïaque.
Pour être honnête, le ministre de l’intérieur sioniste, le
mystico-messianique du parti Shas, voulait « seulement » ramener Gaza
au Moyen-Age.
Rappelez-vous 1948 ! Quel occupant dans l’histoire
s’est livré, après la conquête, à une destruction systématique de
l’infrastructure du pays conquis : villages, fermes, vergers, magasins,
ateliers, pressoirs, puits, cimetières, églises, mosquées. Quelle frénésie
meurtrière avait saisi les sionistes au point de raser les lieux de prière et
les sépultures de millions d’habitants qui y reposaient avant eux ? Quelle
légitimité pourraient-ils revendiquer après ces orgies de violences et de
destructions ?
J’ai dit plus haut que c’était une opération pour RIEN. Si
les sionistes se donnaient la peine de parcourir l’Histoire, ils sauraient que
la puissance militaire ne vient jamais à bout d’un peuple qui lutte pour sa
liberté. Ne serait-ce que leur histoire récente. Il y a 3-4 ans, ils avaient
lancé, après tant d’autres, une opération bien plus meurtrière, avec une
invasion terrestre, pour « éradiquer le terrorisme ». Et qu’ont-ils
obtenu ? Gaza résiste encore et toujours et fait la nique aux geôliers qui
l’encerclent.
Le régime sioniste s’enfonce dans la barbarie avec une
constance digne des empires, trop imbus d’eux-mêmes et de leur puissance, pour
ne serait-ce que s’interroger, ou entendre les voix, en Israël et dans le
monde, qui le pousseraient à la raison. Il faut dire aussi que l’Europe macère
dans sa culpabilité et son impuissance, et se rend complice du Frankenstein
atomique irresponsable qu’elle a laissé se développer et qui risque de se
retourner contre elle un jour. Et que dire des médias français, même de
« gôche », tels Libération et Arte, qui s’efforcent désespérément de
mettre les 2 parties sur le même plan ? La 5e puissance
nucléaire mondiale contre un petit mouvement de résistance.
Ainsi les sionistes se croient invincibles, et promis à un
avenir millénaire de domination unilatérale. Comme certains régimes fascistes,
ils se croient investis pour 1000 ans de leur mission dominatrice, avec une
capitale éternelle et indivisible. Mais ils ne font que se rapprocher un peu
plus d’une fin inscrite dans l’Histoire. Un révolutionnaire de 1789
disait : « On peut tout faire avec des baïonnettes sauf s’asseoir
dessus ».
Mais allez expliquer cela à des centurions ivres de
puissance !
Le sionisme a fini par montrer sa vraie nature, qui nous a
été cachée pendant des décennies grâce à une des plus perfides manipulations
médiatiques. C’est tout simplement une entreprise coloniale, qui suivra la
logique de toute entreprise coloniale, à savoir s’enfoncer dans l’apartheid et
l’oppression. Et puis il connaîtra la fin de toute entreprise coloniale.
Avec
seulement le suspense dont l’Histoire détient les clés, quant aux modalités.
Avec les regrets que les leçons de l’Histoire ne sont jamais
tirées. Et un gâchis humain que les générations futures mettront des décennies,
ou peut-être des siècles, à réparer.
Jacob Cohen. 21 novembre 2012.
jeudi 30 août 2012
mardi 24 juillet 2012
lundi 23 juillet 2012
vendredi 13 juillet 2012
Conférence du 7 juillet 2012 à la Librairie Résistances
Au sujet des deux romans politiquement engagés:
le Printemps des Sayanim & Dieu ne repasse pas à Bethléem
mardi 22 mai 2012
Le racisme en Israël est inspiré par les plus "hautes autorités spirituelles"
Le guide spiritual du mouvement ultra-orthodoxe sioniste Shass, le rabbin Ovadia Youssef, a appelé les médecins israéliens à ne pas soigner les malades non juifs les samedis, en allusion aux patients palestiniens. Les propos d’Ovadia sont survenus lors d’une allocution prononcée au cours d’une conférence religieuse.
« Au cas où un non juif est blessé dans un accident de voiture, et il est transporté à l’hôpital le samedi, Israël ne doit pas le soigner, parce que la Torah interdit toute infraction aux enseignements prescrits en cette journée pour toute personne non juive », a-t-il dit.
En réaction à cet appel, le membre du conseil révolutionnaire du Fatah Dimitri Deliani, a accusé ledit rabbin, chef d’un mouvement occupant 11 sièges à la Knesset israélienne, d’inciter les médecins à tuer les malades non juifs à travers cette demande.
Qualifiant cette politique de « racisme dénudé de tout humanité », Deliani a indiqué que cet esprit raciste se manifeste quotidiennement dans les agissements de l’occupant sioniste contre le peuple palestinien.
« Si de telles déclarations étaient tenues par des religieux non juifs à l’encontre des juifs, on aurait entendu les indignations et les condamnations de par le monde », a ajouté le membre du Fatah, appelant les pays du monde à adopter une position claire contre Ovadia Youssef et l’entité sioniste, puisque ce dernier fait partie intégrante de son gouvernement.
Source: alquds alArabi
« Au cas où un non juif est blessé dans un accident de voiture, et il est transporté à l’hôpital le samedi, Israël ne doit pas le soigner, parce que la Torah interdit toute infraction aux enseignements prescrits en cette journée pour toute personne non juive », a-t-il dit.
En réaction à cet appel, le membre du conseil révolutionnaire du Fatah Dimitri Deliani, a accusé ledit rabbin, chef d’un mouvement occupant 11 sièges à la Knesset israélienne, d’inciter les médecins à tuer les malades non juifs à travers cette demande.
Qualifiant cette politique de « racisme dénudé de tout humanité », Deliani a indiqué que cet esprit raciste se manifeste quotidiennement dans les agissements de l’occupant sioniste contre le peuple palestinien.
« Si de telles déclarations étaient tenues par des religieux non juifs à l’encontre des juifs, on aurait entendu les indignations et les condamnations de par le monde », a ajouté le membre du Fatah, appelant les pays du monde à adopter une position claire contre Ovadia Youssef et l’entité sioniste, puisque ce dernier fait partie intégrante de son gouvernement.
Source: alquds alArabi
dimanche 20 mai 2012
L'EMPIRE sioniste et la recherche du dialogue
Pendant les massacres, le "dialogue" doit se poursuivre.
Depuis 1948, son nettoyage ethnique et la destruction de 400 villages palestiniens pour faire table rase du passé et apparaître comme un pays neuf, le régime sioniste appelle au dialogue, comme un disque rayé.
Dialoguer, donner l'illusion, pendant que la colonisation se poursuit avec ses crimes et ses drames.
J'ai dénoncé la visite du harki Boualem Sansal à Jérusalem, parce que je suis contre le "dialogue" qui consiste à avaliser les crimes de l'empire sioniste.
Il est donc intéressant de lire ce message d'un sioniste qui se dit de gôôôche:
" Tel le chien de Pavlov qui salive au son d'une clochette, aussitot que Jacob Cohen hume le soupcon d'un debut de dialogue, il deterre de son vocabulaire (habituellement normal) les plus ordurieres insultes. Ainsi Boualem Sansal est traite de "connard de la pire espece"...
Jacob Cohen ne veux ni dialogue, ni negociations, ni visites mutuelles. Son fonds de commerce est la HAINE.
Mais heureusement que des hommes et des femmes de bonne volonte, du cote Israelien comme du cote Arabe, infligent au haineux Jacob Cohen un dementi quasi quotidien. "
Depuis 1948, son nettoyage ethnique et la destruction de 400 villages palestiniens pour faire table rase du passé et apparaître comme un pays neuf, le régime sioniste appelle au dialogue, comme un disque rayé.
Dialoguer, donner l'illusion, pendant que la colonisation se poursuit avec ses crimes et ses drames.
J'ai dénoncé la visite du harki Boualem Sansal à Jérusalem, parce que je suis contre le "dialogue" qui consiste à avaliser les crimes de l'empire sioniste.
Il est donc intéressant de lire ce message d'un sioniste qui se dit de gôôôche:
" Tel le chien de Pavlov qui salive au son d'une clochette, aussitot que Jacob Cohen hume le soupcon d'un debut de dialogue, il deterre de son vocabulaire (habituellement normal) les plus ordurieres insultes. Ainsi Boualem Sansal est traite de "connard de la pire espece"...
Jacob Cohen ne veux ni dialogue, ni negociations, ni visites mutuelles. Son fonds de commerce est la HAINE.
Mais heureusement que des hommes et des femmes de bonne volonte, du cote Israelien comme du cote Arabe, infligent au haineux Jacob Cohen un dementi quasi quotidien. "
vendredi 15 octobre 2010
HITLER, un épouvantail commode pour les sionistes
Une phrase résume bien le discours sur l'utilisation abusive de la Shoa. En 1982, avant de lancer l'attaque sur le Liban (20 000 morts arabes tout de même) Menahem Begin avait dit: "Si on n'attaque pas, ce sera auschwitz".
Mais on aime bien agiter l'épouvantail Hitler. "Hou, fais moi peur!"
D'abord c'était Nasser, qualifié de Hitler en son temps, alors que les forces coloniales (France et Angleterre) alliés à leur chien de garde sioniste, avaient essayé de le dégommer en 1956, parce qu'il avait osé nationaliser le Canal de Suez. Les Occidentaux n'aiment que les Arabes caniches, pardon "modérés".
Le second Hitler c'était Arafat, pauvre Collabo qui a mal tourné et fini prisonnier sans eau ni électicité dans son "palais" ridiculisé puis empoisonné par les Israéliens.
Et c'est autour d'Ahmadinejad d'être qualifié de Hitler (non non, pas Bush, qui a causé la mort de centaines de milliers d'Irakiens pour leur voler leur pétrole). Enfin l'Occident a un nouvel ennemi mortel, Hitler on vous dit, on attend une coalition internationale pour rétablir la "paix" et la "sécurité".
Alors à qui le tour? Qui sera le méchant que les sionistes auront en ligne de mire? Attention, Abbas! Tiens toi à carreau!
Dernier roman: Le Printemps des Sayanim, éditions l'Harmattan.
mercredi 10 septembre 2008
Palestine
Le gouvernement israélien a décidé le 18 août de libérer 200 prisonniers palestiniens, comme "geste de bonne volonté" et pour "aider Mahmoud Abbas". C'est une belle opération de manipulation médiatique.
Parmi ces prisonniers seuls 2 ont "du sang sur les mains" selon la terminologie de l'occupant. On sait que tout occupant qualifie les résistants de "terroristes".
Cela veut dire aussi que 198 prisonniers n'ont à se reprocher que des activités politiques de résistance à l'occupation. Israël gardant dans ses geôles 11 000 prisonniers, c'est comme si un occupant en France détenait 200 000 prisonniers politiques.
Par ailleurs rien n'empêchera dans les prochains jours les forces d'occupation d'entrer dans les villes palestiniennes et d'arrêter des dizaines de militants pour "raisons de sécurité". Ainsi les prisons israéliennes ne se vident jamais.
Enfin sachez que "la seule démocratie de la région" utilise la "détention administrative", héritée du colonisateur britannique et qui permet d'arrêter et de détenir indéfiniment toute personne pour raisons de sécurité, sans procès, sans jugement, sans avocat, sans visite.
Cette opération de libération n'est donc que de la poudre aux yeux qui occulte pendant plusieurs semaines le vrai problème, à savoir la poursuite inexorable de l'occupation et de la colonisation qui ruinent toute chance de paix.
Ainsi va la pax israéliana.
Pays/territoire :
Paris, France
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