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jeudi 24 octobre 2013

Allemagne : soumission éternelle à Israël

Allemagne : soumission éternelle à Israël

L’Allemagne n’arrive pas à sortir de sa posture de coupable éternelle. Que les juifs soient dédommagés, cela peut se comprendre. Encore que ! Combien de peuples ont subi des politiques d’annihilation sans recevoir le moindre dollar de compensation ? Les Indiens génocidés d’Amérique n’ont même pas droit à un mémorial sur la terre de leurs ancêtres. Et que dire des dizaines de millions de noirs réduits en esclavage ou des peuples colonisés ? Rappelons aussi que les autres pays ou peuples victimes des exactions nazies n’ont jamais reçu le moindre pfennig.

Le problème prend une autre dimension lorsque l’État sioniste s’impose comme le porte-parole du peuple juif et s’accapare de la presque totalité des compensations financières. Tout en laissant des dizaines de milliers de rescapés de la Shoah croupir misérablement sur son sol.

Jouant cyniquement sur le sentiment de culpabilité, le régime sioniste soutire toutes sortes d’avantages de l’Allemagne traumatisée par son histoire. En plus des dizaines de milliards de dollars versés depuis 1948.

L’Allemagne a livré par exemple 6 sous-marins à Israël capables de lancer des centaines d’ogives nucléaires. Quasiment à l’œil. On ne voit pas le lien entre la tragédie de la Shoah et le fait de donner des capacités de destruction terrifiantes à un pays surarmé, un régime colonial et agressif, un occupant sans foi ni loi.

Pour entretenir la « flamme de la Shoah », l’Allemagne se met en quatre pour retrouver quelques gardiens de camps, quasi centenaires, coupables d’avoir été mis là par leur hiérarchie militaire, et de les juger dans une parodie de procès.

Enfin, l’Allemagne donne quitus à Israël pour poursuivre la colonisation en Cisjordanie. Recevant le « président » de l’Autorité palestinienne cette semaine, pour le convaincre de continuer à négocier avec son maître sioniste, Angela Merkel a appelé Israël à « ralentir les constructions dans les colonies ». Vous avez bien lu. Les colonies sont en principe illégales. L’Allemagne ne demande pas leur démantèlement ni leur arrêt. Mais que les sionistes veuillent bien violer le droit international d’une façon un peu moins voyante.

Avec des alliés pareils, le régime sioniste peut poursuivre tranquillement sa politique coloniale.

dimanche 25 août 2013

LE SIONISME : UNE IDÉOLOGIE À L’AGONIE

LE SIONISME : UNE IDÉOLOGIE À L’AGONIE

Si j’écris cette chronique aujourd’hui – alors que j’ai cette conviction depuis longtemps – c’est parce que les autorités sionistes viennent de prendre une mesure a priori banale mais lourde de significations, sur leur état d’esprit et sur leur vision de la coexistence avec les Arabes.

Ces autorités vont recruter 500 propagandistes pour montrer le « bon visage » d’Israël, lutter contre sa délégitimation, et inverser ce large mouvement de boycott qui prend des dimensions inquiétantes.
La France fait évidemment partie des cibles prioritaires.

Pour les plus jeunes qui n’ont pas connu la « belle époque » du sionisme triomphant, ils auront du mal à comprendre ce besoin de propagande. Le régime sioniste, jusqu’à il y a une vingtaine d’années, n’avait pratiquement pas à en faire. Il était adulé, glorifié, mythifié, admiré, envié, cité en exemple.

Un petit rappel. En juin 1967, à la veille de lancer sa guerre d’agression qui lui a permis de multiplier son territoire par 10, une guerre minutieusement préparée pendant des années grâce à leurs réseaux d’espions en Egypte et en Syrie, Israël avait reçu le soutien de centaines de milliers de Français, dont celui de Jean-Paul Sartre et de Serge Gainsbourg (Eh oui ! ils se retourneraient dans leur tombe aujourd’hui !), mobilisés pour empêcher cette petite « démocratie socialiste, progressiste et humaniste » d’être rayée de la carte. Des brigades internationales commençaient à être formées pour aller le soutenir. Comme pour l’Espagne républicaine. Et pendant les 10 années qui avaient suivi cette guerre, et alors que l’armée d’occupation sioniste nettoyait ethniquement la Cisjordanie et le Golan (100 000 Palestiniens chassés de Jérusalem en quelques semaines) et imposait son ordre implacable sur les populations occupées, des dizaines de milliers de jeunes européens allaient travailler bénévolement dans les kibboutzim, souvent pendant une année, pour s’imprégner de « l’humanisme sioniste ».
Cela relève presque de la science-fiction.

Ah! c'était l'âge d'or du sionisme! Imaginez! Rika Zaraï chantait à la télévision française dans son uniforme de Tsahal. Et tout le monde trouvait cela merveilleusement touchant.
C'était l'époque des "sabras" que Paris-Match glorifiait à longueur de numéros. Ce nouvel homme juif né en Israël, d'apparence dure mais si tendre à l'intérieur, au regard clair, intrépide et généreux, puissant et humaniste, un combattant hors pair, idéaliste et audacieux. Sa valeur était de 1 contre 1000 Arabes sur le marché des prisonniers.

C'était l'époque où un Lanzmann pouvait réaliser un film sobrement intitulé "TSAHAL", avec l’argent public, distribué et diffusé le plus normalement du monde, à la gloire de cette armée unique au monde, la plus « éthique », l'émanation d'un peuple héroïque, le concentré de la morale et du courage. Et cela 6 ans après la guerre de juin 67 et alors que la soldatesque sioniste expulsait, rasait des maisons, torturait, arrêtait, humiliait, prenait des otages, comme n'importe quelle armée d'occupation.

C'était l'époque où un Finkelkraut pouvait sans remords se déclarer humaniste et progressiste, remercier la France pour sa générosité, appeler à la coexistence de tous, y compris les musulmans. Il n'avait rien à craindre pour sa patrie de cœur.

C'était l'époque où le mot Israël suscitait la sympathie et l'admiration, où l'Etat sioniste semblait installé pour l'éternité, même dans ses nouveaux territoires légitimement conquis. Nul besoin d'invoquer la Shoa ou l'antisémitisme. D'ailleurs on en parlait si peu. Les faux prétextes viendront plus tard.

L’imprégnation sioniste de la société française suivait son bonhomme de chemin, dans une harmonie lénifiante, comme dans un tableau de Renoir.
Et puis, patatras ! Une nouvelle génération est arrivée que ne croyait plus à ces belles légendes. L’information a percé les écrans de la censure judéo-sioniste et de leurs complices attitrés, des goyim musulmans ou chrétiens comptant sur l’influence légendaire du Lobby et ses retombées, médiatiques et financières.
Et surtout la réalité de l’occupation était tout simplement là, dans toute sa dureté, son injustice, ses crimes, son racisme, son apartheid et ses ratonnades.
Panique à bord. Comment ? La divinité sioniste se retrouve ébranlée, contestée, critiquée, boycottée, méprisée, délégitimée ?

On a « redécouvert » la Shoa et on en a fait une espèce de sacralité intouchable censée attendrir le cœur et la raison des incroyants, en les prenant en main de préférence dès leur entrée au collège. La tentative de les prendre à la crèche avait hélas échoué. Il y aurait trop à dire, comme pour l’exploitation à outrance de « l’antisémitisme ». Mais gare au risque de saturation et de l’effet boomerang.

Ce qui ébranle cette armada de type mafieux à la double allégeance, le portefeuille en France et le cœur en Israël, c’est que malgré la toile d’araignée dans laquelle elle étouffe et prend en otage tous les champs de la société, Israël est de plus en plus détesté. Mais pas uniquement par les musulmans comme veulent nous le faire croire désespérément Finkelkraut et ses acolytes. Songez aux sondages commandés par la Commission européenne et que celle-ci cache honteusement parce qu’ils sont terriblement hostiles au seul « Etat juif et démocratique ». Défense de ricaner.

Et pourtant, les serviteurs d’Israël ne relâchent pas la pression. Les Patrick Cohen, les Lanzmann, les Elkabbach, les Adler, les Bruel, les Finkelkraut, les Cyril Hanouna, les Yvan Attal, les Patrick Timsit, les Lévy (Maurice pour la pub et Elisabeth pour l’animation de la meute) etc. etc. (il  en faudrait 10 pages pour les citer tous), chapeautés par le grand manitou des réseaux, le contrôleur d’Arte, le proprio de Libé, le sous-marin du Mossad en Libye, l’empereur de l’édition et du cinéma, le gourou de Canal +, le mec qui donne envie de gerber à des millions de gens rien qu’en le regardant.

Ils surveillent et sanctionnent. Trois rédacteurs en chef de RFI limogés pour déviance idéologique à l’égard d’Israël. Eyal Sivan qui avait eu le tort de réaliser « ROUTE 181 » n’a plus jamais trouvé de financements en France. Une anecdote qui montre la servilité empressée des médias au Lobby : Un artiste engagé avait participé récemment au Grand Journal de Canal +. Il portait un t-shirt avec écrit dessus « Free Palestine ». On l’a constamment filmé en plan serré pour que le slogan n’apparaisse jamais à l’écran. Le réalisateur devait avoir des sueurs froides. L’ombre tutélaire de BHL plane sur les médias, vigilante, menaçante et vindicative. Leur message ? « Ils » ont suffisamment de puissance et d’influence pour abattre n’importe qui.

Sans compter la classe politique française, presque dans son entier, qui se presse au dîner du CRIF, en courbant l’échine, tout sourire, pour recevoir qui des félicitations, qui des admonestations, mais des injonctions et des instructions pour tous. Ah ! Valls criant son sionisme une kippa blanche sur la tête ! A quand sa conversion pleine et entière à la religion du peuple élu ?

Je reviens à l’information du début. Le recrutement des 500 propagandistes payés par le contribuable nous renseigne sur un point capital. Israël se conduit au fond comme n'importe quel Etat colonial. Puissant et arrogant, méprisant la population indigène, pourquoi accorderait-il à cette populace soumise et humiliée une souveraineté étatique? Même un protectorat-banthoustan dont la pauvre "Autorité" palestinienne se contenterait à condition de sauver les apparences semble trop pour la 5e puissance nucléaire du monde.
Ivres de gloire et de conquêtes, et malgré les avertissements de leurs alliés et de personnalités israéliennes lucides et effrayées, les sionistes ne peuvent même pas imaginer que le désamour du monde à leur égard a quelque chose à voir avec l'occupation et la domination. Ils veulent continuer à croire qu’on ne les « comprend » pas.

Pour montrer l’aspect dérisoire et pathétique de ces soubresauts médiatiques, je fais un parallèle. Imaginez la France en 1956-57, en pleine guerre d’Algérie, faisant venir la grande équipe de l’époque, le Real Madrid, grâce aux soutiens des financiers et des gouvernements (ce dont les sionistes ne manquent pas) jouer à Alger avec de jeunes français et algériens « pour favoriser la paix entre les 2 peuples ». C’est ce que vient de réaliser Netanyahou. Mais combien de fois peut-il nous faire le coup ? Et imaginez que la France d’alors ait recruté 500 propagandistes pour expliquer au monde qu’elle veut la « paix » en poursuivant la colonisation en Algérie.

Le propre d’une entreprise coloniale est de foncer comme un train fou contre le mur de sa propre annihilation. Le sionisme ne peut que poursuivre dans cette voie. Dans une agonie violente, longue et désespérante.

Jacob Cohen
26 août 2013

mercredi 21 novembre 2012

LE SIONISME ET SA DÉMENCE MEURTRIÈRE

LE SIONISME ET SA DÉMENCE MEURTRIÈRE

Les forces sionistes se sont livrées pendant 8 jours à leur exercice favori : bombarder à coups de milliers de bombes une population sans défense et sans aucune échappatoire. Avec des accents de victoire que tout esprit humain moyennement équilibré aurait trouvé abjects. Quelle performance pour des F-16 que d’envoyer des missiles, comme à l’entraînement, sur des immeubles habités par des civils, ou abritant des administrations ou des médias ! et sans aucun risque, tant la disproportion est incommensurable.

Et tout ça pour rien. POUR RIEN !

Juste pour s’enivrer de leur propre puissance, pour donner une leçon à ces pouilleux, pour calmer la démangeaison d’appuyer sur la gâchette.

Car les sionistes ont une obsession, et ils la clament ouvertement, impudemment. Ils veulent ramener chaque pays attaqué à l’âge de pierre. Rien que ces déclarations, lancées par les plus hautes autorités, ramèneraient le sionisme à ce qu’il est, à ce qu’il a toujours été : une idéologie de destruction paranoïaque.

Pour être honnête, le ministre de l’intérieur sioniste, le mystico-messianique du parti Shas, voulait « seulement » ramener Gaza au Moyen-Age.

Rappelez-vous 1948 ! Quel occupant dans l’histoire s’est livré, après la conquête, à une destruction systématique de l’infrastructure du pays conquis : villages, fermes, vergers, magasins, ateliers, pressoirs, puits, cimetières, églises, mosquées. Quelle frénésie meurtrière avait saisi les sionistes au point de raser les lieux de prière et les sépultures de millions d’habitants qui y reposaient avant eux ? Quelle légitimité pourraient-ils revendiquer après ces orgies de violences et de destructions ?

J’ai dit plus haut que c’était une opération pour RIEN. Si les sionistes se donnaient la peine de parcourir l’Histoire, ils sauraient que la puissance militaire ne vient jamais à bout d’un peuple qui lutte pour sa liberté. Ne serait-ce que leur histoire récente. Il y a 3-4 ans, ils avaient lancé, après tant d’autres, une opération bien plus meurtrière, avec une invasion terrestre, pour « éradiquer le terrorisme ». Et qu’ont-ils obtenu ? Gaza résiste encore et toujours et fait la nique aux geôliers qui l’encerclent.

Le régime sioniste s’enfonce dans la barbarie avec une constance digne des empires, trop imbus d’eux-mêmes et de leur puissance, pour ne serait-ce que s’interroger, ou entendre les voix, en Israël et dans le monde, qui le pousseraient à la raison. Il faut dire aussi que l’Europe macère dans sa culpabilité et son impuissance, et se rend complice du Frankenstein atomique irresponsable qu’elle a laissé se développer et qui risque de se retourner contre elle un jour. Et que dire des médias français, même de « gôche », tels Libération et Arte, qui s’efforcent désespérément de mettre les 2 parties sur le même plan ? La 5e puissance nucléaire mondiale contre un petit mouvement de résistance.

Ainsi les sionistes se croient invincibles, et promis à un avenir millénaire de domination unilatérale. Comme certains régimes fascistes, ils se croient investis pour 1000 ans de leur mission dominatrice, avec une capitale éternelle et indivisible. Mais ils ne font que se rapprocher un peu plus d’une fin inscrite dans l’Histoire. Un révolutionnaire de 1789 disait : « On peut tout faire avec des baïonnettes sauf s’asseoir dessus ».

Mais allez expliquer cela à des centurions ivres de puissance !

Le sionisme a fini par montrer sa vraie nature, qui nous a été cachée pendant des décennies grâce à une des plus perfides manipulations médiatiques. C’est tout simplement une entreprise coloniale, qui suivra la logique de toute entreprise coloniale, à savoir s’enfoncer dans l’apartheid et l’oppression. Et puis il connaîtra la fin de toute entreprise coloniale.

Avec seulement le suspense dont l’Histoire détient les clés, quant aux modalités.

Avec les regrets que les leçons de l’Histoire ne sont jamais tirées. Et un gâchis humain que les générations futures mettront des décennies, ou peut-être des siècles, à réparer.


Jacob Cohen. 21 novembre 2012.

vendredi 13 juillet 2012

mardi 22 mai 2012

Le racisme en Israël est inspiré par les plus "hautes autorités spirituelles"

Le guide spiritual du mouvement ultra-orthodoxe sioniste Shass, le rabbin Ovadia Youssef, a appelé les médecins israéliens à ne pas soigner les malades non juifs les samedis, en allusion aux patients palestiniens. Les propos d’Ovadia sont survenus lors d’une allocution prononcée au cours d’une conférence religieuse.

« Au cas où un non juif est blessé dans un accident de voiture, et il est transporté à l’hôpital le samedi, Israël ne doit pas le soigner, parce que la Torah interdit toute infraction aux enseignements prescrits en cette journée pour toute personne non juive », a-t-il dit.

En réaction à cet appel, le membre du conseil révolutionnaire du Fatah Dimitri Deliani, a accusé ledit rabbin, chef d’un mouvement occupant 11 sièges à la Knesset israélienne, d’inciter les médecins à tuer les malades non juifs à travers cette demande.

Qualifiant cette politique de « racisme dénudé de tout humanité », Deliani a indiqué que cet esprit raciste se manifeste quotidiennement dans les agissements de l’occupant sioniste contre le peuple palestinien.

« Si de telles déclarations étaient tenues par des religieux non juifs à l’encontre des juifs, on aurait entendu les indignations et les condamnations de par le monde », a ajouté le membre du Fatah, appelant les pays du monde à adopter une position claire contre Ovadia Youssef et l’entité sioniste, puisque ce dernier fait partie intégrante de son gouvernement.

Source: alquds alArabi

dimanche 20 mai 2012

L'EMPIRE sioniste et la recherche du dialogue

Pendant les massacres, le "dialogue" doit se poursuivre.
Depuis 1948, son nettoyage ethnique et la destruction de 400 villages palestiniens pour faire table rase du passé et apparaître comme un pays neuf, le régime sioniste appelle au dialogue, comme un disque rayé.
Dialoguer, donner l'illusion, pendant que la colonisation se poursuit avec ses crimes et ses drames.
J'ai dénoncé la visite du harki Boualem Sansal à Jérusalem, parce que je suis contre le "dialogue" qui consiste à avaliser les crimes de l'empire sioniste.
Il est donc intéressant de lire ce message d'un sioniste qui se dit de gôôôche:


" Tel le chien de Pavlov qui salive au son d'une clochette, aussitot que Jacob Cohen hume le soupcon d'un debut de dialogue, il deterre de son vocabulaire (habituellement normal) les plus ordurieres insultes. Ainsi Boualem Sansal est traite de "connard de la pire espece"...
Jacob Cohen ne veux ni dialogue, ni negociations, ni visites mutuelles. Son fonds de commerce est la HAINE.
Mais heureusement que des hommes et des femmes de bonne volonte, du cote Israelien comme du cote Arabe, infligent au haineux Jacob Cohen un dementi quasi quotidien. "

vendredi 15 octobre 2010

HITLER, un épouvantail commode pour les sionistes

Une phrase résume bien le discours sur l'utilisation abusive de la Shoa. En 1982, avant de lancer l'attaque sur le Liban (20 000 morts arabes tout de même) Menahem Begin avait dit: "Si on n'attaque pas, ce sera auschwitz".

Mais on aime bien agiter l'épouvantail Hitler. "Hou, fais moi peur!"

D'abord c'était Nasser, qualifié de Hitler en son temps, alors que les forces coloniales (France et Angleterre) alliés à leur chien de garde sioniste, avaient essayé de le dégommer en 1956, parce qu'il avait osé nationaliser le Canal de Suez. Les Occidentaux n'aiment que les Arabes caniches, pardon "modérés".

Le second Hitler c'était Arafat, pauvre Collabo qui a mal tourné et fini prisonnier sans eau ni électicité dans son "palais" ridiculisé puis empoisonné par les Israéliens.

Et c'est autour d'Ahmadinejad d'être qualifié de Hitler (non non, pas Bush, qui a causé la mort de centaines de milliers d'Irakiens pour leur voler leur pétrole). Enfin l'Occident a un nouvel ennemi mortel, Hitler on vous dit, on attend une coalition internationale pour rétablir la "paix" et la "sécurité".

Alors à qui le tour? Qui sera le méchant que les sionistes auront en ligne de mire? Attention, Abbas! Tiens toi à carreau!


Dernier roman: Le Printemps des Sayanim, éditions l'Harmattan.

mercredi 10 septembre 2008

Palestine

Le gouvernement israélien a décidé le 18 août de libérer 200 prisonniers palestiniens, comme "geste de bonne volonté" et pour "aider Mahmoud Abbas". C'est une belle opération de manipulation médiatique.

Parmi ces prisonniers seuls 2 ont "du sang sur les mains" selon la terminologie de l'occupant. On sait que tout occupant qualifie les résistants de "terroristes".
Cela veut dire aussi que 198 prisonniers n'ont à se reprocher que des activités politiques de résistance à l'occupation. Israël gardant dans ses geôles 11 000 prisonniers, c'est comme si un occupant en France détenait 200 000 prisonniers politiques.

Par ailleurs rien n'empêchera dans les prochains jours les forces d'occupation d'entrer dans les villes palestiniennes et d'arrêter des dizaines de militants pour "raisons de sécurité". Ainsi les prisons israéliennes ne se vident jamais.

Enfin sachez que "la seule démocratie de la région" utilise la "détention administrative", héritée du colonisateur britannique et qui permet d'arrêter et de détenir indéfiniment toute personne pour raisons de sécurité, sans procès, sans jugement, sans avocat, sans visite.

Cette opération de libération n'est donc que de la poudre aux yeux qui occulte pendant plusieurs semaines le vrai problème, à savoir la poursuite inexorable de l'occupation et de la colonisation qui ruinent toute chance de paix.
Ainsi va la pax israéliana.