mercredi 5 septembre 2012

JE DÉNIGRE LA JUSTICE ET LA POLICE FRANÇAISES. JE DEMANDE À ÊTRE MIS EN EXAMEN.

JE DÉNIGRE LA JUSTICE ET LA POLICE FRANÇAISES. JE DEMANDE À ÊTRE MIS EN EXAMEN.
Je soussigné, Jacob COHEN, écrivain franco-marocain, résidant à Paris, déclare publiquement et solennellement ce qui suit :
1. La Justice et la Police françaises mènent des politiques discriminatoires et violent les lois de la République. Et ceci au mépris des principes fondamentaux du droit qui exigent la neutralité et l’indépendance des services publics.
2. J’accuse la Justice et la Police françaises de couvrir par tous les moyens légaux, et par toutes sortes d’artifices à la limite de la légalité, les actions criminelles de la Ligue de défense juive, de protéger ses membres contre toute action des instances étatiques, et de fermer les yeux sur leur fuite en Israël une fois leurs forfaits accomplis.
3. J’accuse les ministres concernés de forfaiture et de non-assistance à personne en danger, en ne prenant pas les mesures adéquates pour réprimer les actes délictueux et leur récidive.
4. En s’abstenant de toute action en justice pour défendre l’honneur de leur Administration, Madame Christiane Taubira et Monsieur Manuel Valls accréditent la présomption de leur culpabilité. Ils feraient alors la preuve de leur incompétence, de leur imposture à occuper de telles fonctions, et de leur illégitimité à représenter le peuple français.
5. Résumé des faits : Les membres de la LDJ m’ont agressé le 12 mars et le 5 juillet 2012. Ils ont filmé les agressions et les ont postées sur leur site, en les revendiquant, en me traitant de kapo et en me menaçant de récidiver. Deux plaintes ont été déposées les jours des agressions. À ce jour, ni la LDJ ni aucun de ses membres n’ont été en rien inquiétés.
Mis en ligne le 5 septembre 2012.

Un bon arabe est un bon Harki


Les artistes sionistes au service de leur gouvernement: Vive le BOYCOTT

Les dirigeants israéliens, conscients de l’effondrement de leur image dans l’opinion publique, y compris occidentale, ont ainsi alloué des fonds considérables à une campagne internationale, intitulée « Brand Israel » (littéralement, « promouvoir la Marque Israël »).

Le cahier des charges, soumis aux artistes qui veulent recevoir des subventions du ministère israélien des Affaires étrangères (dirigé par ce grand homme de culture qu’est l’ex-videur de boîte de nuit Avigdor Lieberman) est explicite :

« L’artiste est informé du fait que s’il est fait appel à ses services, c’est dans le but de promouvoir les intérêts politiques de l’Etat d’Israël, par le truchement de la culture et de l’art, aux fins de contribuer à donner une image positive d’Israël. Il est cependant entendu que le prestataire de services ne se présentera pas pour autant comme un agent, un émissaire, et/ou un représentant du ministère ».

N’est-ce pas assez clair ? Lisons alors la prose d’Arie Mekel, responsable à la direction des Affaires culturelles au même ministère : « Eh oui, nous envoyons à l’étranger des romanciers et autres écrivains connus, des troupes de théâtre, nous organisons des expositions … Ainsi nous montrons un visage plus sympathique d’Israël, histoire d’en gommer l’image belliqueuse », déclare-t-il au New York Times.

L'EMPRISE DE LA CENSURE SIONISTE

Francfort sous le feu des critiques pour l'octroi d'un prix à une philosophe anti-israélienne (Guysen.International.News)
Le gouvernement israélien et les organisations juives n'ont pas ménagé leurs critiques à l'égard de la ville de Francfot qui a choisi d'attribuer la semaine prochaine un prix à la philosophe américaine Judith Butler, alors qu'elle appelle au boycott ''partiel'' d'Israël. Mme Butler, 56 ans, qui a également décrit le Hamas et le Hezbollah comme ''des mouvements légitime s sociaux'', doit recevoir le 11 septembre prochain, dans l'église Saint-Paul de Francfort, le prix baptisé Theodor Adorno, philosophe et sociologue allemand, doté de 50.000 euros. Ce philosophe avait dû en tant que demi-juif quitter l'Allemagne chassé par les nazis.

mardi 4 septembre 2012

MUNICH 1972: Les sionistes vont nous en faire baver pendant 100 ans

Dépêche (triomphale) du CRIFdu CRIF

L'Allemagne commémorera demain, mercredi 5 septembre 2012, la prise d'otages des jeux Olympiques de Munich en 1972, au cours de laquelle onze athlètes israéliens avaient été tués par un commando palestinien.
Lu sur ...
la Nouvelle République
Une cérémonie en hommage aux victimes se tiendra sur le lieu même de l'épilogue tragique de la prise d'otage, l'ancienne base militaire de Fürstenfeldbruck. Outre la présence de 500 représentants du monde politique et sportif, le consulat d'Israël à Munich a annoncé la venue de sept survivants du drame et d'une dizaine de proches des victimes. Ni l'Allemagne, ni l'État hébreu n'ont oublié le « massacre de Munich » : le 5 septembre 1972 à l'aube, huit membres de l'organisation palestinienne « Septembre noir » avaient pénétré dans l'appartement occupé par la délégation israélienne au village olympique.


Le Mossad au Maghreb : Les services historiques que lui a rendus le Maroc

Casablanca - Il y a quelque temps, Jacob Cohen, un écrivain juif, français-marocain, connu pour ses écrits anti-sionistes a posté un article sur son blog qui a causé beaucoup d'émotion au Maroc. Il a révélé qu'Andre Azoulay, un conseiller royal de l'ancien roi Hassan II puis de son fils Mohamed VI, était aussi un espion israélien. L'article expliquait qu'Azoulay qui avait 71 ans et venait de la ville septentrionale de Essaouira, faisait partie de l'organisation des sayanim du Mossad, un réseau mondial d'opérationnels juifs non israéliens.

Les autorités marocaines n'ont pas fait de commentaire officiel sur ce sujet délicat et Azoulay n'a pas démenti l'accusation. Mais les autorités ont répondu indirectement en annulant une conférence que Cohen devait tenir sur le sujet de la coexistence des Juifs et des Musulmans au Maroc. Cela a été ressenti comme une volonté d'empêcher toute discussion autour des accusations de Cohen contre Azoulay et d'une façon plus générale, autour de son dernier livre : le printemps des Sayanim.

Pour Cohen les sayanim sont des Juifs de la Diaspora qui, pour des raisons "patriotiques" collaborent avec le Mossad et d'autres agences sionistes en leur fournissant l'aide dont ils ont besoins dans leur domaine de compétence. Le réseau a été créé dans les années 1950 et a été utilisé dans beaucoup d'opérations de services secrets ou à des fins de propagande, ainsi que pour inciter les Juifs à quitter leurs communautés de la Diaspora pour venir s'installer comme colons en Palestine.

L'infiltration par Israël de la cour royale marocaine n'avait pas comme seul propos de faire partir les Juifs du Maroc. Le Mossad voulait aussi influencer la politique d'Hassan II et empêcher tout rapprochement entre lui et l'Egypte de Gamal Abdul-Nasser. Récemment le président israélien Shimon Peres a organisé une réception en l'honneur de l'agent israélien qui avait organisé les premières immigrations de Juifs marocains en Israël. David Littman est arrivé au Maroc en prétendant être un clergyman anglais et il s'est installé à Casablanca. Il a mis au point une méthode pour transférer les Juifs marocains en Israël connue sous le nom d'Opération Mural, qui ciblait des enfants juifs marocains. Littman prétendait organiser des séjours de vacances d'été en Suisse pour les enfants pauvres, mais en fait il les envoyait en Israël.

Avant et après l'Opération Mural, l'aide que la monarchie marocaine a apporté au départ des Juifs marocains lui a rapporté beaucoup d'argent, surtout après que Hassan II ait pris le pouvoir en 1961. Il a personnellement supervisé les transactions.

L'auteure Française, Agnes Bensimon, décrit dans son livre "Hassan II et les Juifs" la manière dont le Mossad a initié les négociations avec Hassan II après la mort de Mohamed V. Le nouveau roi a exigé un demi-million de dollars pour faciliter le départ d'un premier contingent de 50 000 Juifs, et la même chose pour le contingent suivant. Cela a aussi été révélé par Simon Levy, un des Juifs marocains qui a résisté à la pression d'émigrer en Israël et qui est mort il y a deux ans après avoir été un dissident pendant le règne de Hassan II.

Les règlements pour le transfert des Juifs marocain ont été virés par Israël sur des comptes secrets en Suisse, au nom même du roi semblerait-il. Mais Ahmed Reda Kadira, l'ami du monarque qui a négocié les transactions pour le compte du roi et qui a plus tard été nommé conseiller, n'a pas été oublié. Les opérations lui ont permis de financer son quotidien, Les Phares, qui était de fait le porte-parole du palais et dont la spécialité était de dénoncer les critiques du roi.

La "Guerre des Sables" qui a éclaté entre le Maroc et l'Algérie en 1963 a fourni à Israël l'occasion qu'ils attendaient lorsque Abdul-Nasser s'est rallié à l'Algérie nouvellement libérée contre l'attaque marocaine de son territoire.

Les transactions de cette époque entre Rabat et Tel Aviv ont été conclues via Téhéran sous les auspices du Shah d'Iran. Mais la coopération militaire entre les deux pays a continué. On pense qu'Israël a joué un grand rôle dans la construction du grand mur de sécurité de 2 600 km à l'ouest du Sahara destiné à empêcher les attaques du Front Polisario qui se battait pour l'indépendance de son territoire depuis 1975.

Le conflit n'est toujours pas résolu en dépit du cessez-le-feu de 1999. Pendant les six années de guerre qui l'ont précédé, les combattants Polisario ont souvent pris des armes à l'armée marocaine fabriquées en Israël ou en Afrique du Sud du temps de l'apartheid.

La coopération militaire a souvent entraîné une coopération des services secrets, surtout après que le chef du Mossad Yitzhak Hofi ait organisé une rencontre secrète au Maroc en 1976 entre Hassan II et Yitzak Rabin, le premier ministre israélien. La collaboration du roi avec Israël qui s'en est suivie, a été largement documentée par des écrivains et des dissidents. Selon l'écrivain égyptien Muhammad Hassan ein Haikal dans son livre Kalam fis-Siyasa (à propos de politique), Hassan II a même autorisé le Mossad à installer des micros dans les lieux du Maroc où se réunissaient les sommets arabes. Le rôle le plus fameux qu'Hassan ait joué cependant, c'est quand il a aidé à l'accord de paix entre l'Egypte et Israël. Israël lui en a été infiniment reconnaissant: il a émis un timbre de commémoration en son honneur à sa mort en 1999.

En échange des services du roi du Maroc, Israël et le Mossad l'ont aidé contre ses opposants principalement. On a bien reconnu la main du Mossad dans l'enlèvement et l'assassinat du dissident marocain le plus célèbre, Mahdi Ben-Barka, qui a disparu à Paris en 1965. On pense aussi que les Israéliens ont alerté le roi de plusieurs coups d'état et autres complots fomentés contre lui dans les années 1960 et 1970.

Il ne semble pas que le Mossad soit encore très actif au Maroc aujourd'hui. Le pays ne joue plus un rôle important dans le conflit arabo-israélien. De plus, avec l'apparition de collaborateurs "rivaux" dans la partie orientale du monde arabe, les services secrets israéliens ont désormais l'embarras du choix pour ce qui est des partenaires et des stratégies.

Al-Akhbar
Pour consulter l'original : http://english.al-akhbar.com/content/mossad-maghreb-ii-historic-services-morocco

Traduction : Dominique Muselet

samedi 1 septembre 2012

Faut-il avoir peur des dits "Islamistes" ? , Jacob Cohen, 12/13

LA LDJ AU MUR DES LAMENTATIONS POUR "ABATTRE" LES ANTISIONISTES


La Jordanie? Un royaume artificiel soumis aux intérêts sionistes


Petit rappel: Golda Meir avait signé en 1947 un accord secret avec le roitelet de Jordanie pour dépecer et se partager ce qui restait de la Palestine. La KOLLABORATION se poursuit entre ces 2 régimes amis.

Les autorités jordaniennes et israéliennes ont empêché dimanche une centaine de militants pro-palestiniens venus d’Europe et des États-Unis d’entrer en Cisjordanie. Ils avaient convergé en fin de semaine à Amman, pour tenter pour la troisième fois en un peu plus d’un an de se rendre collectivement en Palestine, les bras chargés de fournitures scolaires.
L’un des autobus transportant les militants a été autorisé par les Jordaniens à traverser le point de passage Allenby reliant la Jordanie à la Cisjordanie occupée, mais les Israéliens leur ont demandé de rebrousser chemin, rapporte l’AFP, citant Olivia Zemor, animatrice de l’association CAPJO-Europalestine, qui pilote le volet français de la mission de solidarité. « Le second bus a été empêché de traverser le pont par les Jordaniens à la demande des autorités israéliennes. Ils ont obéi aux Israéliens », explique-t-elle.
Lire sur Politis.fr : Opération « Bienvenue en Palestine », pour briser le blocus
Interrogé par l’AFP, un responsable du ministère de la Défense a confirmé le refus d’Israël de laisser « un petit groupe de provocateurs, d’émeutiers et de fauteurs de troubles connus » pénétrer sur le sol palestinien.)