dimanche 30 septembre 2012

Günter Grass fait l'éloge d'un espion condamné par Israël

Décidément, Gunther Grass donne l'exemple du courage devant la soumission d'un certain monde occidental au régime sioniste et à la religion de la Shoa.

Le prix Nobel de littérature allemand, Günter Grass, persona non grata en Israël, a loué dans un nouveau poème l'"espion nucléaire" israélien Mordehaï Vanunu, ce que la presse allemande percevait dimanche comme une nouvelle provocation à l'égard de l'Etat hébreu.
Dans un nouveau recueil de 87 poèmes appelé "Ephémères", sorti ce week-end en Allemagne, le poète allemand de 84 ans considère Mordehaï Vanunu comme un "héros" et un "modèle", selon des extraits du poème "Un héros de nos jours" publiés par l'agence allemande dpa.
Ancien technicien atomiste, Mordehaï Vanunu a été incarcéré plus de 18 ans pour avoir révélé des secrets sur le nucléaire en Israël à l'hebdomadaire londonien The Sunday Times.
"Cela s'appelle un héros, qui espérait servir son pays, en apportant la vérité", écrit Günter Grass.
"Günter Grass asticote de nouveau Israël", commentait le journal populaire Bild am Sonntag, quand le Berliner Morgenpost y voyait clairement une nouvelle provocation.
Ce recueil de poèmes, qui évoque aussi l'Europe, la Grèce et une déclaration d'amour à l'Allemagne, "pourrait de nouveau donner matière à controverse avec Israël", estime également la Süddeutsche Zeitung.
C'est dans ce même quotidien, que Günter Grass avait provoqué en avril une gigantesque polémique en y publiant un poème controversé où il affirmait qu'Israël menaçait la paix mondiale en disant vouloir frapper l'Iran préventivement.
Il avait à la suite de cela été déclaré persona non grata par l'Etat hébreu.

LE CRIF ET LA LDJ MAIN DANS LA MAIN CONTRE L'UOIF

http://riposte.sefarade.over-blog.com/article-le-crif-rejoint-enfin-la-ldj-dans-sa-condamnation-de-l-uoif-110696287.html
Le CRIF a depuis la création de Union des organisations islamiques de France en 1983 (filiale des Frères Musulmans en France) entretenu d’amicales relations avec ces extrémistes islamistes
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20040910.OBS6648/premiere-rencontrecrif-uoif.html
La Ligue de Defense Juive a été la seule organisation a dénoncé les stands favorables au Hamas lors des fetes annuelles de l’ UOIF ainsi que les collectes de fonds pour les familles des kamikazes palestiniens . Le seul journaliste qui eu le courage de le révéler est Clément Weill-Raynal
Aujourd’hui le CRIF se rend compte de son erreur et rejoint les positions de la LDJ. Nous le félicitons
Lire l’éditorial de Monsieur Richard Prasquier en date du 28 Septembre 2012
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20040910.OBS6648/premiere-rencontrecrif-uoif.html



Elisabeth Guigou: L'appel au boycott est un acte politique

vendredi 28 septembre 2012

Le ministre SS (socialo-sioniste) Valls aux musulmans: "Fermez vos gueules!"


Manuel Valls a trouvé le moyen de stigmatiser à nouveau les musulmans ce jeudi à Strasbourg. Celui qui tolère sans problème les agressions de la LDJ, leurs appels à la haine et à la violence, leurs profanations de mosquées, et qui met en place des passe-droits très peu "laïques" pour d’autres religions, fait de la surenchère islamophobe pour chauffer un peu plus les esprits. Cet individu est dangereux.


Le ministre de l’Intérieur a déclaré jeudi à Strasbourg qu’il n’hésitera pas "à faire expulser ceux qui se réclament de l’islam et représentent une menace grave pour l’ordre public" en ne respectant pas les "lois" et les "valeurs" de la République.
"Les prédicateurs de haine, les partisans de l’obscurantisme, les intégristes, ceux qui veulent s’en prendre à nos valeurs et à nos institutions, ceux qui nient les droits des femmes, ceux-là n’ont pas leur place dans la République. Ceux qui sont sur notre territoire pour défier nos lois, pour s’en prendre aux fondements de notre société n’ont pas à y rester", a-t-il ajouté.
Ceci est la mosquée de Vandoeuvre (54), mais M. Valls n’a rien trouvé d’"obscurantiste" à sa profanation.

Source : http://www.islamophobie.net/article...
Par ailleurs, le président du Consistoire central israélite de France s’est vanté récemment d’avoir obtenu du Premier Ministre Jean Marc Ayrault des "arrangements de planning" pour les étudiants juifs pratiquants afin qu’ils puissent passer les concours d’entrée aux grandes écoles et autres examens en dehors des périodes de fêtes juives.
Déjà en 2011, Sarkozy avait accepté que des étudiants juifs passent les concours d’entrée de grandes écoles après la clôture de ces derniers. Selon Médiapart un dispositif spécial avait été mis en place afin que les étudiants puissent passer les concours de nuit, pour partie en dehors des sessions normales d’examen.
Sans parler de Bertrand Delanoé qui a modifié ce mois-ci l’agenda du Conseil de Paris pour qu’il ne tombe pas pendant les fêtes juives.
Bref, les "valeurs de laïcité de la France", on sait ce qu’elles valent !
CAPJPO-EuroPalestine

Gloire aux nouveaux centurions, intrépides et dominateurs


jeudi 27 septembre 2012

Documentaire – Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot


Dans l'ADN des médias français il y a le gène du sionisme


Nadir Dendoune raconte l’affolement et la censure à Canal Plus en raison de son T.Shirt mentionnant simplement le mot Palestine !

Nadir Dendoune au Grand Journal de Canal Plus le 24 septembre 2012
C’est l’histoire d’une chaîne subversive. Une chaîne, briseuse de tabous, où tout est permis, où les animateurs débarquent sur les plateaux télé en jeans et en t-shirts, parfois même en tongs. Une chaîne qui invite à peu près tout le monde. A juste titre et toujours au nom de la liberté d’expression. Une liberté d’expression qui a tout de même ses limites dès qu’on prononce, qu’on chuchote même, le mot Palestine.
"Tenez, mettez cette veste"

Nous sommes lundi et je suis invité au "Grand Journal" de Canal Plus, une première et sans doute la dernière fois que j’y mets les pieds... Je suis invité pour parler de la mort de ses six Français disparus sur les pentes du Manaslu, huitième plus haut sommet du monde. J’ai été prévenu le jour même.
Dès le début, je sens la tension. Il y a les habitués de l’émission : Jean-Michel Aphatie, assis à ma gauche avec lequel je discute avant que le show ne débute, Michel Denisot, un peu plus loin. Daphné Bürki est en face de moi et elle me salue avec gentillesse. A sa gauche, le directeur du club alpin. Jean-François Copé se tient droit en face, légèrement sur ma gauche. Pas de sourire : son regard est froid.
L’émission commence. Je dois intervenir dans la deuxième partie de l’émission. Une fois la publicité lancée, deux assistants se ruent à mes côtés paniqués. La première : "Tenez, mettez cette veste". Une fois la veste sur moi, son collègue se rend compte : "Ça ne sert à rien, on verra toujours le t-shirt. En plus, ça ne sera pas raccord avec le début de l’émission". Ils repartent en stress.
Jean-Michel Apathie ne comprend pas. Jean-François Copé ressemble à quelqu’un qui vient de sortir d’un enterrement. Le show reprend.
C’est en regardant le replay de l’émission que je me rends compte que pendant toute mon intervention, les cadreurs, donc le réalisateur, n’ont proposé que des plans serrés sur moi, donc sans possibilité d’apercevoir le t-shirt en entier, ce qui ne fut pas le cas pour les autres invités, qui ont aussi été filmés en plan large.

Et sur cette séquence, à 1’53, je relève un brusque plan de coupe :
Un t-shirt Palestine, comme on porte un t-shirt "I love New-York"
Surtout ne pas montrer le fameux t-shirt, que je porte pourtant depuis ce matin. Issu de ma garde robe habituelle, sans jamais penser que ceci aurait pu être un problème, même s’il est de notoriété publique que j’ai une sympathie pour le peuple palestinien (ce qui explique que j’ai pléthore de t-shirts achetés lors de mes voyages en Palestine).
Un t-shirt avec écrit dessus le mot Palestine, pas un T-shirt appelant au "terrorisme". Un t-shirt Palestine, comme on porte un t-shirt "I love New-York", Rome ou Paris. Même pas un t-shirt Nike ou Adidas. Même pas un t-shirt "free Palestine", ou "Boycott Israël". Juste un t-shirt noir avec écrit dessus le mot Palestine…
Que se passe-t-il chez Canal Plus ? Pourquoi une telle crainte ? D’où vient cette gêne ? Comment en est-on arrivé là ? Voilà une semaine qu’on nous bassine avec la liberté d’expression et là un petit t-shirt siglé Palestine met le feu à la chaine la plus "subversive" du Paf français. C’est à mourir de rire. J’en ris encore ?
Source : http://leplus.nouvelobs.com/contrib...
CAPJPO-EuroPalestine

Le mot PALESTINE censuré sur CANAL +


Nadir Dendoune raconte l’affolement et la censure à Canal Plus en raison de son T.Shirt mentionnant simplement le mot Palestine !

Nadir Dendoune au Grand Journal de Canal Plus le 24 septembre 2012
C’est l’histoire d’une chaîne subversive. Une chaîne, briseuse de tabous, où tout est permis, où les animateurs débarquent sur les plateaux télé en jeans et en t-shirts, parfois même en tongs. Une chaîne qui invite à peu près tout le monde. A juste titre et toujours au nom de la liberté d’expression. Une liberté d’expression qui a tout de même ses limites dès qu’on prononce, qu’on chuchote même, le mot Palestine.
"Tenez, mettez cette veste"

Nous sommes lundi et je suis invité au "Grand Journal" de Canal Plus, une première et sans doute la dernière fois que j’y mets les pieds... Je suis invité pour parler de la mort de ses six Français disparus sur les pentes du Manaslu, huitième plus haut sommet du monde. J’ai été prévenu le jour même.
Dès le début, je sens la tension. Il y a les habitués de l’émission : Jean-Michel Aphatie, assis à ma gauche avec lequel je discute avant que le show ne débute, Michel Denisot, un peu plus loin. Daphné Bürki est en face de moi et elle me salue avec gentillesse. A sa gauche, le directeur du club alpin. Jean-François Copé se tient droit en face, légèrement sur ma gauche. Pas de sourire : son regard est froid.
L’émission commence. Je dois intervenir dans la deuxième partie de l’émission. Une fois la publicité lancée, deux assistants se ruent à mes côtés paniqués. La première : "Tenez, mettez cette veste". Une fois la veste sur moi, son collègue se rend compte : "Ça ne sert à rien, on verra toujours le t-shirt. En plus, ça ne sera pas raccord avec le début de l’émission". Ils repartent en stress.
Jean-Michel Apathie ne comprend pas. Jean-François Copé ressemble à quelqu’un qui vient de sortir d’un enterrement. Le show reprend.
C’est en regardant le replay de l’émission que je me rends compte que pendant toute mon intervention, les cadreurs, donc le réalisateur, n’ont proposé que des plans serrés sur moi, donc sans possibilité d’apercevoir le t-shirt en entier, ce qui ne fut pas le cas pour les autres invités, qui ont aussi été filmés en plan large.

Et sur cette séquence, à 1’53, je relève un brusque plan de coupe :
Un t-shirt Palestine, comme on porte un t-shirt "I love New-York"
Surtout ne pas montrer le fameux t-shirt, que je porte pourtant depuis ce matin. Issu de ma garde robe habituelle, sans jamais penser que ceci aurait pu être un problème, même s’il est de notoriété publique que j’ai une sympathie pour le peuple palestinien (ce qui explique que j’ai pléthore de t-shirts achetés lors de mes voyages en Palestine).
Un t-shirt avec écrit dessus le mot Palestine, pas un T-shirt appelant au "terrorisme". Un t-shirt Palestine, comme on porte un t-shirt "I love New-York", Rome ou Paris. Même pas un t-shirt Nike ou Adidas. Même pas un t-shirt "free Palestine", ou "Boycott Israël". Juste un t-shirt noir avec écrit dessus le mot Palestine…
Que se passe-t-il chez Canal Plus ? Pourquoi une telle crainte ? D’où vient cette gêne ? Comment en est-on arrivé là ? Voilà une semaine qu’on nous bassine avec la liberté d’expression et là un petit t-shirt siglé Palestine met le feu à la chaine la plus "subversive" du Paf français. C’est à mourir de rire. J’en ris encore ?
Source : http://leplus.nouvelobs.com/contrib...
CAPJPO-EuroPalestine

mardi 25 septembre 2012

Dans la France "sionisée" le République s'arrête le jour de Kippour

Le conseil de Paris ne siègera pas pour cause de .... yom Kippour

24 septembre 2012 Par Madjid MESSAOUDENE
Oui, vous avez bien lu, le maire socialiste de Paris a décidé de reporter le conseil de Paris. Il accède en cela à la demande du chef de file parisien de l'UMP.
Dans ce contexte, où l'on nous dit que la place des religions doit être cantonée à l'espace privé, et dans lequel des musulmans se sont vus interdire de manifester, on ne peut que constater que la religion juive, en l'occurence, s'invite au coeur de l'espace public parisien, jusque dans les institutions républicaines.
Comment justifier que des élus reportent une réunion publique officielle pour cause de fête religieuse ? Quelle est la définition de la laïcité du maire de Paris ?
On est en droit de se demander si le conseil aurait été reporté pour cause de célébration de l'Aid el Kebir...., ou pour le nouvel an bouddhiste.

Evidemment que non, et si ça avait été le cas, il aurait fallu le dénoncer tout aussi fortement.
Le souci, dans cette affaire, c'est que la ville de Paris a choisi son camp en prêtant une attention toute particulière à la communauté juive de Paris.
La ville avait déjà été critiquée pour subventionner une crèche loubavitch, donc ultra religieuse, et ce, sur fonds publics.
Finalement, le PS est droit dans ses bottes, et a opté pour la préférence religieuse, stigmatisant au passage plus encore, les milliers de parisiens de confession musulmane.
Le conseil doit se tenir comme prévu et les élus opposés à ces dérives doivent se faire entendre.

JACOB COHEN: Lettre ouverte (Numéro 2) au Président de la République

JACOB COHEN: Lettre ouverte (Numéro 2) au Président de la République
Monsieur le Président,
J'ai attiré votre attention il y a quelque temps sur les dysfonctionnements graves - car ils Concernent des actes criminels accompagnés de menaces et d'insultes antisémites - de votre Police et de votre Justice.
Je suis cet écrivain juif antisioniste agressé à 2 reprises par la Ligue de défense juive à Paris. Agressions filmées, postées et revendiquées sur le site de la LDJ. Et ces criminels n'ont jamais été inquiétés.
Les ministres concernés n'ont jamais voulu répondre à mes demandes. Pour leur silence et leur inaction complices, et pour non-assistance à personne en danger, ils mériteraient d'être jugés devant la Cour de Justice de la République.
Doit-on conclure qu'au sommet de la République:
1. La priorité des priorités est de sauver le soldat Israël et de le protéger contre toute critique et toute sanction, malgré ses crimes qui durent depuis 60 ans?
2. Qu'il en découle de donner une place à part - dérogatoire au droit général - au lobby sioniste en France incarné par le CRIF?
3. Et qu'on fasse tout pour couvrir les criminels de la LDJ, bras armé du CRIF, parce qu'ils sont juifs et sionistes?
Ce sont des accusations graves, mais les Autorités ne font rien pour les démentir.
Vous pouvez ignorer par le mépris mes lettres, mais celles-ci resteront comme une tache sur la manière dont vous vous acquittez de vos fonctions suprêmes de gardien des Institutions.
Veuillez agréer mes sincères salutations.
Paris le 25 septembre 2012
Jacob Cohen

lundi 24 septembre 2012

La confiscation rampante de ce qui reste du territoire palestinien avec la secrète approbation des Européens:

L'occupant sioniste utilise tous les subterfuges pour dépecer et s'approprier les misérables restes laissés aux Palestiniens. Du moment qu'ils ont une "Autorité" qui ferme sa gueule avec la bénédiction des caniches arabes et des impérialistes occidentaux.

Exemple: Le tramway.
La ligne de tramway traverse Jérusalem-Est et passe par des quartiers juifs construits dans un secteur de Jérusalem conquis lors de la guerre des Six Jours et sur lequel la souveraineté d'Israël n'est pas reconnue par la communauté internationale

En reliant Jérusalem-Ouest, partie israélienne de la ville, aux colonies de French Hill, de Pisgat Zeev, et de Neve Yaakov, la construction du tramway est vue, selon certains, comme légitimant la reconnaissance de ces colonies.
Pour Fouad Hallak et Wassim H. Khazmo (conseillers de l’Organisation de libération de la Palestine) :
« A terme, le tramway rapprochera de Jérusalem-Ouest toutes les colonies juives de Jérusalem-Est. Il participe donc à l’irréversibilité de l’occupation. Or, sans Jérusalem-Est, il n’y a pas d’Etat palestinien... »
Amnesty International estime que :
« le tramway va entériner des mesures illégales d'annexion et de colonisation adoptées préalablement par le gouvernement israélien, [...] la conclusion de ce contrat soulève des questions de violation du droit international. »
Plusieurs associations (parmi lesquelles Amnesty International, France-Palestine Solidarité et Femmes en noir) considèrent que le projet du tramway de Jérusalem ne respecte pas la IVe convention de Genève ainsi que la résolution 465 du Conseil de sécurité des Nations unies.

vendredi 21 septembre 2012

Plus les Arabes s'aplatissent, plus les Sionistes les snobent


Israël et USA pas touchés par le "geste" arabe sur le nucléaire

Cette initiative s'inscrit dans le cadre plus large des efforts visant à débarrasser la région de toute arme nucléaire, ont dit des diplomates arabes.
Ce geste a toutefois été ignoré par Israël et les Etats-Unis, qui ont critiqué le fait qu'un débat sur "les capacités nucléaires israéliennes" ait été placé en tête du programme de l'assemblée annuelle de l'AIEA, qui réunit 155 pays.
Les Etats-Unis sont favorables à un Moyen-Orient sans armes de destruction massive mais "utiliser les réunions de l'AIEA pour désigner Israël à la critique ne nous rapprochera pas de cet objectif", a dit le diplomate américain Robert Wood.
"En fait, cela nous fait faire un pas dans la direction opposée", a-t-il ajouté.
Ce débat sur Israël sert uniquement à "détourner l'attention de l'agence des graves problèmes liés au non-respect permanent de leurs obligations par deux autres pays de la région", a-t-il ajouté en allusion à l'Iran et à la Syrie.
Les ambassadeurs israélien, Ehud Azoulay et iranien, Ali Asghar Soltanieh, ont réciproquement accusé leurs pays de constituer "une menace pour la paix et la sécurité" dans la région.
Israël soupçonne l'Iran de vouloir se doter clandestinement d'un arsenal nucléaire. Les dirigeants de l'Etat hébreu laissent planer la menace d'une intervention militaire contre les sites nucléaires iraniens.
Téhéran affirme que son programme est purement pacifique.
Les pays arabes ont expliqué l'absence de projet de résolution contre Israël par leur volonté de ne pas saper le projet égyptien de conférence sur un Moyen-Orient sans arme nucléaire, qui pourrait avoir lieu en décembre à Helsinki.
La Russie a salué le "signal constructif" envoyé par les pays arabes.
Comme lors des années précédentes, une résolution soutenue par l'Egypte a été adoptée appelant à une adhésion de tous les Etats de la région au Traité de non-prolifération (TNP). Ce texte ne mentionnait pas explicitement Israël, qui, avec les Etats-Unis, a fait partie des huit pays s'étant abstenus lors du vote, contre 111 pays qui ont voté pour.

Le nucléaire sioniste. «CE QUI DOIT ETRE DIT» par Günther Grass



«CE QUI DOIT ETRE DIT» par Günther Grass
«CE QUI DOIT ETRE DIT»
Pourquoi me taire, pourquoi taire trop longtemps
Ce qui est manifeste, ce à quoi l'on s'est exercé dans des jeux de stratégie au terme desquels nous autres survivants sommes tout au plus des notes de bas de pages
C'est le droit affirmé à la première frappe susceptible d'effacer un peuple iranien soumis au joug d'une grande gueule qui le guide vers la liesse organisée, sous prétexte qu'on le soupçonne, dans sa zone de pouvoir, de construire une bombe atomique.
Mais pourquoi est-ce que je m'interdis De désigner par son nom cet autre pays Dans lequel depuis des années, même si c'est en secret, On dispose d'un potentiel nucléaire en expansion
Mais sans contrôle, parce qu'inaccessible
À toute vérification ?
Le silence général sur cet état de fait silence auquel s'est soumis mon propre silence, pèse sur moi comme un mensonge une contrainte qui s'exerce sous peine de sanction en cas de transgression ; le verdict d'»antisémitisme» est courant.
Mais à présent, parce que de mon pays, régulièrement rattrapé par des crimes qui lui sont propres, sans pareils, et pour lesquels on lui demande des comptes, de ce pays-là, une fois de plus, selon la pure règle des affaires, quoiqu'en le présentant habilement comme une réparation, de ce pays, disais-je, Israël attend la livraison d'un autre sous-marin dont la spécialité est de pouvoir orienter des têtes explosives capables de tout réduire à néant en direction d'un lieu où l'on n'a pu prouver l'existence ne fût-ce que d'une seule bombe atomique, mais où la seule crainte veut avoir force de preuve, je dis ce qui doit être dit.
Mais pourquoi me suis-je tu jusqu'ici ?
parce que je pensais que mon origine, entachée d'une tare à tout jamais ineffaçable, m'interdit de suspecter de ce fait, comme d'une vérité avérée, le pays d'Israël, auquel je suis lié et veux rester lié.
Pourquoi ai-je attendu ce jour pour le dire, vieilli, et de ma dernière encre :
La puissance atomique d'Israël menace une paix du monde déjà fragile ? parce qu'il faut dire, ce qui, dit demain, pourrait déjà l'être trop tard : et aussi parce que nous - Allemands, qui en avons bien assez comme cela sur la conscience - pourrions fournir l'arme d'un crime prévisible, raison pour laquelle aucun des subterfuges habituels n'effacerait notre complicité.
Et admettons-le : je ne me tais plus, parce que je suis las de l'hypocrisie de l'Occident ; il faut en outre espérer que beaucoup puissent se libérer du silence, et inviter aussi celui qui fait peser cette menace flagrante à renoncer à la violence qu'ils réclament pareillement un contrôle permanent et sans entraves du potentiel nucléaire israélien et des installations nucléaires iraniennes exercé par une instance internationale et accepté par les gouvernements des deux pays.
C'est la seule manière dont nous puissions les aider tous, Israéliens, Palestiniens, plus encore, tous ceux qui, dans cette région occupée par le délire vivent côte à côte en ennemis Et puis aussi, au bout du compte, nous aider nous-mêmes.

mercredi 19 septembre 2012

La Shoa, la loi Gayssot et le communautarisme, par Jacob Cohen

Jacob COHEN sur l'Islam en/de France





L'occupant sioniste desserre légèrement le noeud coulant en Palestine

"Israël a ordonné le transfert anticipé de près de 50 millions d'euros revenant à l'Autorité palestinienne. C'est la réponse directe de l'Etat hébreu face aux mouvements sociaux qui se développent dans les Territoires palestiniens."
Le message de l'occupant sioniste ne varie pas. Il faut que les Palestiniens gardent constamment à l'esprit qu'ils n'ont aucun droit, ni aucune liberté, autres que ceux que leur saigneur et maître daigne leur laisser.
Le plus terrible dans cette histoire, c'est que les caniches-dirigeants palestiniens n'en tirent aucune conclusion. Leurs forces de sécurité continent à collaborer sous les ordres de leurs oppresseurs sionistes, et leur mission principale est d'assurer la sécurité des colons.





vendredi 14 septembre 2012

Jacob Cohen: Interview sur une radio communautaire de Barcelone

La France complice de l'occupation sioniste

UNE NOUVELLE ILLUSTRATION DE LA COMPLICITE DE L'EUROPE AVEC LA COLONISATION SIONISTE.
Avec d'autres pays qui violent le droit international, la France n'hésite pas à brandir l'arme des sanctions. Mais chut! Le régime sioniste est sacré et peut se comporter comme il veut!
Interrogé lors du point de presse quotidien sur l'établissement d'une université à Ariel, le porte-parole du Quai d'Orsay a "vivement déploré" la décision du gouvernement israélien. "La France déplore vivement la décision des autorités israéliennes d'établir une université dans la colonie d'Ariel, en Cisjordanie. Cette mesure, à l'instar de toutes celles visant à pérenniser ou à légitimer la colonisation dans les Territoires palestiniens, ne peut que saper davantage la confiance entre les parties. Nous appelons par conséquent Israël à revenir rapidement sur cette décision. Nous rappelons que nous condamnons la colonisation, tant en Cisjordanie qu'à Jérusalem-Est : elle est illégale au regard du droit international et constitue un obstacle à une paix juste, basée sur la solution des deux États", a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

jeudi 13 septembre 2012

La soumission de la Ligue arabe aux sionistes mérite une médaille

Les pays arabes ne présenteront pas de texte sur Israël à l'AIEA

Les pays arabes ne devraient pas soumettre de projet de résolution commune sur Israël lors de la prochaine conférence générale de l'AIEA afin de ne pas gêner les efforts en faveur d'un Moyen-Orient sans armes nucléaires, a-t-on appris auprès de diplomates.
Cette décision devrait être bien accueillie par les pays occidentaux, qui redoutent qu'une offensive arabe contre l'Etat hébreu ne l'encourage à ne pas assister à des pourparlers prévus avantla fin de l'année et visant à interdire semblables armes de destruction massive dans la région. «C'est assurément positif», a commenté un diplomate occidental.
Selon des diplomates, les délégués de pays arabes à la Conférence générale de l'Agence internationale de l'énergie atomique prévue du 17 au 21 septembre dans la capitale autrichienne critiqueront comme chaque année Israël pendant les débats, tout en s'abstenant de présenter un texte.
Les puissances occidentales exhortaient les diplomates arabes accrédités à ne pas soumettre de projet de texte certes non-contraignant mais ayant une forte portée symbolique qui ciblerait Israël, considéré par beaucoup comme le seul pays de la région à posséder l'arme atomique.
Semblable démarche, expliquent-elles, anéantirait tout espoir de voir le projet de conférence, vers la fin de l'année probablement à Helsinki, déboucher sur la création d'une zone dénucléarisée au Moyen-Orient. Israël, tout comme l'Iran d'ailleurs, se sont abstenus jusqu'ici de dire s'ils participeraient à la conférence dans la capitale finlandaise.
Lors de la conférence générale de l'AIEA organisée en 2011, le groupe arabe avait surpris en décidant de ne pas cibler les Israéliens avec une proposition sur «les capacités nucléaires d'Israël». Ce geste avait été présenté comme un signe de bonne volonté avant les pourparlers de 2012. L'Etat hébreu avait accueilli cette mesure comme un développement «positif».

Le caniche jordanien ose aboyer (doucement) contre son maître sioniste

EXCLUSIF AFP - Abdallah II accuse Israël d'entraver le projet nucléaire de la Jordanie
12 septembre 2012 à 20:07

Le roi Abdallah II a accusé mercredi Israël d'entraver le programme d'énergie nucléaire de la Jordanie, et mis en garde contre une "fragmentation" de la Syrie et un débordement du conflit dans les pays voisins, dans une interview exclusive à l'AFP.
Le souverain hachémite, dont le pays cherche à développer l'énergie nucléaire pour satisfaire ses besoins intérieurs croissants en électricité, a affirmé qu'une "forte opposition au programme d'énergie nucléaire de la Jordanie provenait d'Israël".
Les deux pays sont liés par un traité de paix depuis 1994.
"Lorsque nous avons commencé à nous diriger vers l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, nous avons approché plusieurs pays (...) pour qu'ils travaillent avec nous", a expliqué le souverain au Palais royal à Amman. "Mais nous avons rapidement saisi qu'Israël faisait pression sur ces pays pour entraver toute coopération avec nous".
"Une délégation jordanienne approche ainsi un partenaire potentiel, et une semaine plus tard, une délégation israélienne vient demander à nos interlocuteurs de ne pas soutenir l'offre jordanienne sur le nucléaire", a-t-il ajouté.
Israël, seule puissance nucléaire --officieuse-- de la région, a rejeté les critiques du roi, un haut responsable gouvernemental assurant que l'Etat hébreu "n'a jamais agi contre le programme jordanien".
"A chaque fois que nous avons été consultés sur ce projet, nous avons adopté une approche positive", a renchéri un autre responsable israélien.
La Jordanie, qui importe 95% de ses besoins en énergie, cherche à développer des alternatives au gaz égyptien qui couvre habituellement 80% de ses besoins pour produire de l'électricité, et dont l'approvisionnement a été plusieurs fois interrompu en raison d'attaques sur le gazoduc.
La Jordanie, dont le désert couvre 92% du territoire, souhaite utiliser l'énergie nucléaire notamment pour alimenter des usines de dessalement.
"L'énergie nucléaire sera le moyen le moins cher et le plus fiable de dessaler l'eau", a souligné le roi Abdallah II.
Il a expliqué qu'il faudrait environ 3,5 milliards de dinars (4,9 milliards de dollars) "pour une centrale qui représenterait un tiers de la capacité totale d'électricité produite en Jordanie aujourd'hui".
"Les attaques sur le gazoduc égyptien au cours des deux dernières années nous ont coûté déjà 2,8 milliards de dinars. Cela aurait payé au moins un réacteur".
Un consortium conduit par Areva et le japonais Mitsubishi est en compétition avec le russe Atomstroyexport pour construire la première centrale nucléaire jordanienne.
Une coentreprise du géant nucléaire français Areva, la JFUMC, a indiqué en juin avoir découvert plus de 20.000 tonnes d'uranium en Jordanie.

Harlem Désir entre ses maîtres sionistes


LE PRINTEMPS DES SAYANIM Interview de l’auteur. Info-Palestine

Pourquoi ce titre ? 

J’ai voulu que le terme « sayanim » apparaisse d’emblée et interpelle le lecteur. On se pose la question, et la définition se trouve juste dans les premières lignes de la 4e. La problématique est installée, sans faux-fuyants, et sans réserve.
  
Voulez-vous nous la rappeler ? 

Les sayanim – informateurs en hébreu – sont des juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence.

Comment avez-vous eu l’idée d’écrire sur les sayanim ? 

C’est la conjugaison de plusieurs éléments. La lecture de tout livre sérieux sur le Mossad montre l’importance essentielle de ces citoyens juifs qui décident de travailler pour les services secrets israéliens. Imaginez des dizaines de milliers d’agents, occupant des fonctions dans toutes les couches sociales, et qui obéissent au doigt et à l’œil au Mossad. Il est à noter que les auteurs anglo-saxons sont beaucoup plus prolifiques sur ce sujet.

Je suis d’assez près l’actualité proche-orientale, et je consulte les médias des 2 bords. Et je suis sidéré, presque fasciné, par la puissance médiatique du lobby pro-israélien. Et comment il arrive à faire rentrer dans les esprits, jusqu’à devenir des banalités admises, des concepts comme « la seule démocratie de la région », ou tellement aberrants, comme « assurer la sécurité d’Israël ».

Le fait de savoir que des sayanim sont en grande partie le moteur de cette propagande permet une lecture plus lucide et plus pertinente de l’actualité.
  
Est-ce une réalité ?

Je comprends le sens de la question. Je cite Gordon Thomas au début du livre. C’est un spécialiste reconnu des services secrets, en particulier du Mossad. Tellement reconnu qu’il a interviewé tous les chefs du Mossad depuis les années 60, et tous ont admis, en s’en glorifiant, l’apport crucial dessayanim à travers le monde.
  
Quel est leur nombre ?

En France ils seraient près de 3000. Ostrovski, ex-agent du Mossad, estime leur nombre à 3000 rien qu’à Londres. On peut imaginer leur importance aux Etats-Unis. Mais le « réservoir » est infini. Si on associe le Bnai Brit (franc-maçonnerie juive internationale), la WIZO (organisation internationale des femmes sionistes), les organisations judéo-sionistes nationales, comme l’UPJF, l’UEJF, le CRIF… en France, ainsi que les sympathisants, on arrive facilement au chiffre de un million de juifs prêts à travailler pour le Mossad.
  
Pouvez-vous citer un cas concret ?

Pour citer Victor Ostrovsky. Lorsque la France a construit une centrale nucléaire en Irak dans les années 70, des scientifiques irakiens étaient venus à Saclay pour se perfectionner. Le Mossad était bien sûr intéressé à les connaître pour pouvoir agir sur eux. N’importe quel autre service secret aurait eu besoin de moyens et de temps pour y arriver. Le Mossad s’est tout simplement adressé à un sayan qui travaillait à Saclay, et qui lui a fourni les dossiers complets. Après, c’était un jeu d’enfant de faire pression sur l’un d’eux.
  
Ces agents juifs n’interviennent-ils que dans des cas d’espionnage ?

Pas du tout. Les sayanim interviennent aussi et surtout dans les manipulations médiatiques. D’ailleurs le Mossad possède un département important, appelé le LAP, pour « guerre de propagande ». Il me revient un exemple historique. Rappelez-vous le film EXODUS. Il a réécrit l’histoire de 1948 et imposé la vision sioniste pour au moins une génération. En 1961, c’est le premier ministre israélien en personne qui a accueilli l’équipe du film à l’aéroport. C’est dire l’importance qu’on lui accordait.
  
Et plus récemment ?

Le cas le plus flagrant est celui du soldat israélien enlevé par le Hamas. Le réseau des sayanim à travers le monde a fait en sorte que son nom soit tellement matraqué que personne ou presque n’ignore son nom. Par ailleurs, son père a été reçu à plusieurs reprises par tous les dirigeants occidentaux, par le secrétaire général de l’ONU, par les autorités de l’Union européennes, de l’UNESCO, enfin le gratin mondial. Je rappelle qu’il s’agit d’un caporal d’une armée d’occupation. Quel autre prisonnier peut bénéficier d’une telle sollicitude internationale ? Et avoir son portrait géant sur l’édifice de la Mairie du 16e arrondissement ?
  
Dans quel but ?

Il s’agit de faire pénétrer dans l’opinion internationale qu’Israël a un « otage » aux mains du Hamas. Cela fait oublier les 11 000 prisonniers palestiniens détenus dans les geôles israéliennes. L’écrasante majorité d’entre eux sont des prisonniers politiques, c’est-à-dire condamnés pour leur lutte pacifique pour l’indépendance. Rappelons qu’Israël est le seul pays « démocratique » au monde qui applique la détention administrative : pouvoir emprisonner n’importe quel citoyen sans avocat, sans jugement, sans motif, sans limitation dans le temps.

Et c’est sur cette base que les forces d’occupation ont kidnappé, juste après l’enlèvement du soldat, 45 personnalités politiques du Hamas, en majorité des élus du peuple. Sans qu’elles aient rien à leur reprocher. Cela s’appelle des « représailles collectives » condamnées par le droit international, et rappelle le comportement de l’occupant nazi en France.

Ainsi, pendant que les médias nous matraquent avec le soldat « otage », on oublie le plus important, et le plus horrible.
  
Comment se fait-il qu’on ne parle pas beaucoup des sayanim ?

Cela reste un mystère. Comment des journalistes aguerris ont pu disserter sur Israël sans mettre sur le doigt sur cet aspect capital ! Je mets cela sur la puissance des sayanim qui ont réussi l’exploit de ne pas faire parler d’eux. Il ne faut pas oublier que la chape qui écrasait les médias pour diffuser la pensée unique favorable à Israël n’a commencé à se fissurer que depuis quelques années.
  
Pourquoi des citoyens juifs français par exemple deviennent des sayanim ?

Vous savez, l’idéologie sioniste, jusqu’en 1948, était loin d’être majoritaire dans les communautés juives. Je me souviens qu’au Maroc, dans les années 50, les rabbins vilipendaient les sionistes. Et puis la création d’Israël, la propagande, la hantise d’un nouveau génocide, ont fait en sorte que les institutions juives ont basculé dans un appui inconditionnel à l’Etat juif. Aujourd’hui en France il n’est pas admissible d’exprimer la moindre réserve dans le cadre des institutions juives. La propagande est telle que les citoyens juifs qui vivent dans le cadre de ces institutions développent un second patriotisme et un nationalisme hors du commun. Au besoin, comme illustré dans le roman (l’épisode du cardiologue), le Mossad fera appel à une espèce de chantage. Israël est en danger, donc il faut l’aider.
  
Et cet épisode du Grand Orient ?

C’est absolument véridique. Je l’ai vécu, car j’ai été franc-maçon pendant près de 17 ans. En 2002, au plus fort de la seconde intifada, des francs-maçons juifs ont décidé de créer une loge juive et sioniste. Cela n’était pas dit expressément, car c’est contraire à l’éthique maçonnique, mais dans les faits cela revenait au même. Et à mon avis c’était couvert par les instances supérieures. Tout ce qui se disait dans la loge était favorable à Israël (voir le 1er chapitre et la conférence tendant à faire un parallèle entre les réfugiés palestiniens et les juifs partis des pays arabes, souvent à l’instigation du Mossad). Et chaque année, la loge organise un « voyage d’information » en Israël, encadré par des fonctionnaires du ministère israélien des Affaires étrangères.
  
En parcourant le livre, on s’aperçoit que certains personnages ressemblent étrangement à des personnes connues, surtout pour leurs sympathies sionistes.

Parmi les 3 000 sayanim français, certains sont connus. Pas en tant que sayanim. Par définition, ce sont des agents secret. Mais étant donné leur soutien constant à Israël et leur participation active à des campagnes savamment orchestrées, il est probable qu’ils agissent dans ce cadre. J’ai voulu les montrer en action, par exemple pour recruter un sayan cardiologue (pour influencer un congrès mondial de cardiologie dans un sens favorable à Israël), ou pour monter en épingle une rencontre sportive israélo-palestinienne à Paris pour donner l’illusion d’un processus de paix.
  
On retrouve curieusement SOS Racisme. Pourquoi ?

Pour moi, cette organisation sert de courroie de transmission aux idéologies sionistes. Sa proximité incestueuse avec l’UEJF, un des piliers du soutien à Israël, en est une illustration. Jamais SOS Racisme n’a lancé par exemple une campagne contre l’occupation israélienne, alors qu’elle se démène contre le Soudan. En occupant le terrain, grâce à des subventions généreuses, SOS Racisme empêche l’émergence d’autres organisations anti-racistes plus proches des exigences de la majorité de ses membres. On entend d’ailleurs plusieurs voix, dont celle de Joey Star, réclamer une autre organisation anti-raciste, issue des quartiers, et les représentant légitimement.
  
Que préconisez-vous, en conclusion ? 

J’espère d’abord que ce livre ouvrira les yeux sur cette force puissante et insidieuse mise au service d’une idéologie de domination. Qu’il permette ensuite un décryptage plus pointu des événements. Et enfin qu’il favorise l’émergence de contre-pouvoirs. 

Un très bon SAYAN que ce Harlem Désir


mercredi 12 septembre 2012

Un sioniste à la tête du parti socialiste (sioniste) français

Harlem Désir, choisi mercredi par Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault pour la tête du PS, s’est fait connaître il y a près de trente ans en fondant l’association SOS Racisme.
Je rappelle que SOS Racisme a été créé par un trio de judéo-sionistes.
Dans une interview, je répondais à la question suivant, à propos de SOS Racisme dans mon roman: Le Printemps des Sayanim.
On retrouve souvent SOS Racisme. Pourquoi ?
Pour moi, cette organisation sert de courroie de transmission aux idéologies sionistes. Sa proximité incestueuse avec l’UEJF, un des piliers du soutien à Israël, en est une illustration. Jamais SOS Racisme n’a lancé par exemple une campagne contre l’occupation israélienne, alors qu’elle se démène contre le Soudan. En occupant le terrain, grâce à des subventions généreuses, SOS Racisme empêche l’émergence d’autres organisations anti-racistes plus proches des exigences de la majorité de ses membres. On entend d’ailleurs plusieurs voix, dont celle de Joey Star, réclamer une autre organisation anti-raciste, issue des quartiers, et les représentant légitimement.Dans le roman, je développe un point de vue qui ne doit pas être loin de la réalité. En fait, c’est l’UEJF et ses alliés sionistes qui cherchent un candidat pour remplacer l’actuel président. D’ailleurs, quand un président de l’UEJF quitte son poste, il devient vice-président de SOS Racisme. Après un noir, les sionistes cherchent un beur présentable qui appliquera les consignes. Tout prétendant à ce poste connaît les enjeux.

lundi 10 septembre 2012

Lettre ouverte de Jacob Cohen au président de la République. La France: une République bananière

Monsieur le Président de la République (lettre ouverte)
Je suis un écrivain franco-marocain de 68 ans, résidant à Paris. J’ai été agressé le 12 mars et le 5 juillet 2012 par la Ligue de défense juive pour mes convictions antisionistes. Deux plaintes ont été déposées pour insultes, menaces et violence en réunion. Les agresseurs avaient filmé leurs agressions, les ont postées sur le site de la LDJ, en les revendiquant et en s’en glorifiant.
Évidemment, il ne leur est rien arrivé. Ils se baladent tranquillement à Paris, en me dénigrant, et en attendant la prochaine agression.
Pourquoi évidemment ? Parce que les membres de la LDJ sont protégés et couverts par les ministres de l’Intérieur et de la Justice. Ces services « républicains » utilisent tous les moyens et toutes les pressions pour faire échapper les agresseurs de la LDJ – qui sévissent depuis plus de 15 ans en attaques physiques et destructions de biens – à toute sanction.
Connaissez-vous, M. le Président, un État de droit où des agresseurs filment et postent leurs agressions sur les réseaux sociaux en menaçant de récidiver sans être le moins du monde inquiétés ?
C’est la France. Cela se passe en France.
Imaginez, M. le Président, si j’avais été un écrivain juif, membre du CRIF, agressé par des extrémistes islamistes, l’émotion qui vous aurait saisi, vous et tout votre gouvernement, et vous auriez appelé les services de police et de justice à retrouver sans retard les coupables et à les juger avec la plus extrême sévérité.
J’ai écrit à 2 reprises aux ministre de l’Intérieur et de la Justice. Ils n’ont pas daigné me répondre. Auraient-ils refusé de le faire au président du CRIF ? Et qu’auraient-ils pu me répondre ? Comment auraient-ils pu justifier les dysfonctionnements manifestes de leurs services ?
Il existe apparemment 2 types de citoyens en France. Ceux qu’il faut à tout prix protéger, et les autres. Cela ne m’étonne pas. Votre attitude, comme celle de vos prédécesseurs, découle de votre soutien sans faille à Israël et à sa politique, et donc à la protection de son principal lobby en France : Le CRIF, et son bras armé la LDJ.
Lorsqu’un ministre de l’Intérieur protège sciemment des criminels, il est complice de leurs actes délictueux, et devrait répondre devant la Cour de Justice de la République, et notamment pour non-assistance en personne en danger, car je ne me sens plus en sécurité à Paris, mes agresseurs ayant promis de m’agresser à nouveau. Pourquoi se gêneraient-ils ? En France, ils bénéficient de l’impunité.
Lorsqu’une ministre de la Justice organise l’échappatoire des criminels de la LDJ, elle est responsable de forfaiture, et devrait en répondre devant la Cour de Justice de la République.
Nous fonctionnons, du moins s’agissant d’un groupe ethnique bien défini, le CRIF et son bras armé la LDJ, qui échappe aux obligations légales générales, selon le schéma d’une république bananière, ne vous en déplaise.
En espérant un sursaut républicain qui permettrait À TOUS LES CITOYENS DE BÉNÉFICIER DES MÊMES DROITS, quelles que soient leur religion et leurs convictions politiques,
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes salutations les plus respectueuses
Paris le 10 septembre 2012
Jacob Cohen

dimanche 9 septembre 2012

11 septembre : Reopen911 résiste encore et toujours aux propagandistes.

BDS A Edinbourg: "Vos tickets sont couverts de sang",

ISRAEL : PIECE MAITRESSE DE L’EMPIRE OCCIDENTAL


Le développement du capitalisme international nécessitait la conquête de nouveaux marchés. Essentiellement pour s’accaparer des matières premières. Trouver de nouveaux débouchés. Raffermir la domination militaire.
Le Moyen-Orient disposait de 2 atouts d’une importance vitale pour l’impérialisme. Les ressources stratégiques : pétrole et gaz. Les voies de communication : Canal de Suez et détroit d’Ormuz.
Lors de la première guerre mondiale, les puissances occidentales réussiront à chasser les Turcs de la région et à se partager les territoires. Accord Sykes-Picot entre la France et l’Angleterre en 1916. Déclaration Balfour en 1917. Création de la Transjordanie. Démembrement de la Grande Syrie. Amputation de l’Irak. Accords de sécurité entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite pour la pérennité de la monarchie et la mainmise américaine.
Deux dangers à l’époque pouvaient contrarier les intérêts de l’Empire : L’influence soviétique et l’Union des Etats arabes : le mythe et le rêve des années 50 incarné par Nasser.
Les contre-attaques de l’Empire sont impitoyables.
D’abord étouffer toute révolution nationaliste. Mossadegh est renversé par la CIA en 1953 en Iran. Il avait eu le tort de vouloir nationaliser le pétrole.
Et surtout briser l’influence de Nasser qui voulait unifier le monde arabe et le rendre maître de son destin. La campagne de 1956, alliance et campagne militaire France-Angleterre-Israël, sera un premier coup de semonce. La guerre de 1967 le brisera définitivement et enterrera ses rêves. Il mourra 2 ans plus tard.
La fin de l’URSS va laisser les mains libres à l’Empire. L’Irak, comme seule puissance de la région à pouvoir tenir tête à Israël, sera écrasé.
La domination occidentale n’aurait pas pu se faire sans cet allié stratégique, cette base avancée de l’Empire qu’est Israël.
Ce pays a été le chien de garde de l’Occident. L’Egypte a été vaincue et soumise, alléchée par une « aide » de 2 milliards de $ par an. La Jordanie a été depuis 1947 le vassal d’Israël, le trône hachémite, création des Britanniques, pouvant être emporté par une chiquenaude sioniste. Les monarchies du Golfe, en dehors d’une phraséologie creuse, ont accepté le fait accompli israélien et même son expansionnisme. La « révolution palestinienne » était pour elles synonyme de désordres et d’incertitudes. Le Maroc, comme la Tunisie de Ben Ali, ont noué des liens avec Israël sans contrepartie.
Les pays arabes, qui possèdent des centaines de milliards dans les banques étrangères, ne sont même pas fichus de donner quelques centaines aux Palestiniens. Lorsque la Palestine a été admise à l’UNESCO, ils ont eu la trouille de suppléer à la menace américaine de suspendre leur contribution de 70 millions de $.
Israël a été une réussite exceptionnelle en termes de sous-traitance dominatrice de l’Empire.
Il se trouve qu’Israël est une pièce maîtresse dans le dispositif qui couvre une région qui va de la Mauritanie jusqu’aux frontières pakistanaises. Ce pays monte la garde au bénéfice de l’Empire. Or Israël ne paraît pas aussi invulnérable qu’il en a l’air.
D’abord c’est un pays qui perd de sa légitimité sur le plan international. Cela peut paraître anecdotique dans un monde où règnent la violence et le cynisme. Mais jusqu’à preuve du contraire, nous disposons d’une marge de manœuvre non négligeable. La perte de la légitimité a des conséquences telles que l’Union européenne est obligée de cacher les sondages qu’elle fait réaliser et qui désignent Israël comme la plus grande menace à la paix.
Affaiblir Israël, c’est affaiblir l’Empire et rendre aux peuples arabes leur liberté au niveau de leur politique étrangère. (Egypte, Tunisie, Jordanie).
Comment affaiblir Israël ? Par des campagnes de délégitimation. Multiplier les colloques dans les universités. Sur l’occupation, la détention administrative, la colonisation, la mainmise sur l’eau, l’apartheid. Rendre l’apartheid sioniste concret dans ses manifestations. Imposer le terme chaque fois qu’on parle de la Cisjordanie occupée.
N’oublions pas que les universités forment les élites de demain.
Faire en sorte que plus aucune université ni aucun département n’entretienne la moindre relation académique avec leurs homologues israéliens.
Elargir le champ du boycott aux syndicats, aux artistes, aux écrivains, etc.
Pourquoi j’insiste sur ce boycott ciblé ?
Parce qu’il est à notre portée.
Parce qu’il fait très mal à la société israélienne.
Parce qu’une fois le concept admis, il pourra s’élargir à d’autres couches politiques et économiques. Rappelons que tous les accords entre Israël et l’Union européenne sont soumis à l’obligation par les parties de se conformer au droit international. Pourquoi pas demain une résolution liant les accords économiques au respect des obligations internationales ?
On peut aussi contrer la mainmise israélienne et son influence pernicieuse sur les médias et les autres couches de la société en décryptant certaines de leurs méthodes. C’est pour cela que j’ai écrit le printemps des sayanim.
Plus un empire s’étend, plus il est obligé de déléguer le maintien de l’ordre à des vassaux. L’empire romain a aussi été vaincu par son incroyable expansionnisme. L’Empire actuel peut aussi être ébranlé, secoué, déstabilisé, en s’attaquant à ses appuis dans la périphérie.




mercredi 5 septembre 2012

JE DÉNIGRE LA JUSTICE ET LA POLICE FRANÇAISES. JE DEMANDE À ÊTRE MIS EN EXAMEN.

JE DÉNIGRE LA JUSTICE ET LA POLICE FRANÇAISES. JE DEMANDE À ÊTRE MIS EN EXAMEN.
Je soussigné, Jacob COHEN, écrivain franco-marocain, résidant à Paris, déclare publiquement et solennellement ce qui suit :
1. La Justice et la Police françaises mènent des politiques discriminatoires et violent les lois de la République. Et ceci au mépris des principes fondamentaux du droit qui exigent la neutralité et l’indépendance des services publics.
2. J’accuse la Justice et la Police françaises de couvrir par tous les moyens légaux, et par toutes sortes d’artifices à la limite de la légalité, les actions criminelles de la Ligue de défense juive, de protéger ses membres contre toute action des instances étatiques, et de fermer les yeux sur leur fuite en Israël une fois leurs forfaits accomplis.
3. J’accuse les ministres concernés de forfaiture et de non-assistance à personne en danger, en ne prenant pas les mesures adéquates pour réprimer les actes délictueux et leur récidive.
4. En s’abstenant de toute action en justice pour défendre l’honneur de leur Administration, Madame Christiane Taubira et Monsieur Manuel Valls accréditent la présomption de leur culpabilité. Ils feraient alors la preuve de leur incompétence, de leur imposture à occuper de telles fonctions, et de leur illégitimité à représenter le peuple français.
5. Résumé des faits : Les membres de la LDJ m’ont agressé le 12 mars et le 5 juillet 2012. Ils ont filmé les agressions et les ont postées sur leur site, en les revendiquant, en me traitant de kapo et en me menaçant de récidiver. Deux plaintes ont été déposées les jours des agressions. À ce jour, ni la LDJ ni aucun de ses membres n’ont été en rien inquiétés.
Mis en ligne le 5 septembre 2012.

Un bon arabe est un bon Harki


Les artistes sionistes au service de leur gouvernement: Vive le BOYCOTT

Les dirigeants israéliens, conscients de l’effondrement de leur image dans l’opinion publique, y compris occidentale, ont ainsi alloué des fonds considérables à une campagne internationale, intitulée « Brand Israel » (littéralement, « promouvoir la Marque Israël »).

Le cahier des charges, soumis aux artistes qui veulent recevoir des subventions du ministère israélien des Affaires étrangères (dirigé par ce grand homme de culture qu’est l’ex-videur de boîte de nuit Avigdor Lieberman) est explicite :

« L’artiste est informé du fait que s’il est fait appel à ses services, c’est dans le but de promouvoir les intérêts politiques de l’Etat d’Israël, par le truchement de la culture et de l’art, aux fins de contribuer à donner une image positive d’Israël. Il est cependant entendu que le prestataire de services ne se présentera pas pour autant comme un agent, un émissaire, et/ou un représentant du ministère ».

N’est-ce pas assez clair ? Lisons alors la prose d’Arie Mekel, responsable à la direction des Affaires culturelles au même ministère : « Eh oui, nous envoyons à l’étranger des romanciers et autres écrivains connus, des troupes de théâtre, nous organisons des expositions … Ainsi nous montrons un visage plus sympathique d’Israël, histoire d’en gommer l’image belliqueuse », déclare-t-il au New York Times.

L'EMPRISE DE LA CENSURE SIONISTE

Francfort sous le feu des critiques pour l'octroi d'un prix à une philosophe anti-israélienne (Guysen.International.News)
Le gouvernement israélien et les organisations juives n'ont pas ménagé leurs critiques à l'égard de la ville de Francfot qui a choisi d'attribuer la semaine prochaine un prix à la philosophe américaine Judith Butler, alors qu'elle appelle au boycott ''partiel'' d'Israël. Mme Butler, 56 ans, qui a également décrit le Hamas et le Hezbollah comme ''des mouvements légitime s sociaux'', doit recevoir le 11 septembre prochain, dans l'église Saint-Paul de Francfort, le prix baptisé Theodor Adorno, philosophe et sociologue allemand, doté de 50.000 euros. Ce philosophe avait dû en tant que demi-juif quitter l'Allemagne chassé par les nazis.

mardi 4 septembre 2012

MUNICH 1972: Les sionistes vont nous en faire baver pendant 100 ans

Dépêche (triomphale) du CRIFdu CRIF

L'Allemagne commémorera demain, mercredi 5 septembre 2012, la prise d'otages des jeux Olympiques de Munich en 1972, au cours de laquelle onze athlètes israéliens avaient été tués par un commando palestinien.
Lu sur ...
la Nouvelle République
Une cérémonie en hommage aux victimes se tiendra sur le lieu même de l'épilogue tragique de la prise d'otage, l'ancienne base militaire de Fürstenfeldbruck. Outre la présence de 500 représentants du monde politique et sportif, le consulat d'Israël à Munich a annoncé la venue de sept survivants du drame et d'une dizaine de proches des victimes. Ni l'Allemagne, ni l'État hébreu n'ont oublié le « massacre de Munich » : le 5 septembre 1972 à l'aube, huit membres de l'organisation palestinienne « Septembre noir » avaient pénétré dans l'appartement occupé par la délégation israélienne au village olympique.


Le Mossad au Maghreb : Les services historiques que lui a rendus le Maroc

Casablanca - Il y a quelque temps, Jacob Cohen, un écrivain juif, français-marocain, connu pour ses écrits anti-sionistes a posté un article sur son blog qui a causé beaucoup d'émotion au Maroc. Il a révélé qu'Andre Azoulay, un conseiller royal de l'ancien roi Hassan II puis de son fils Mohamed VI, était aussi un espion israélien. L'article expliquait qu'Azoulay qui avait 71 ans et venait de la ville septentrionale de Essaouira, faisait partie de l'organisation des sayanim du Mossad, un réseau mondial d'opérationnels juifs non israéliens.

Les autorités marocaines n'ont pas fait de commentaire officiel sur ce sujet délicat et Azoulay n'a pas démenti l'accusation. Mais les autorités ont répondu indirectement en annulant une conférence que Cohen devait tenir sur le sujet de la coexistence des Juifs et des Musulmans au Maroc. Cela a été ressenti comme une volonté d'empêcher toute discussion autour des accusations de Cohen contre Azoulay et d'une façon plus générale, autour de son dernier livre : le printemps des Sayanim.

Pour Cohen les sayanim sont des Juifs de la Diaspora qui, pour des raisons "patriotiques" collaborent avec le Mossad et d'autres agences sionistes en leur fournissant l'aide dont ils ont besoins dans leur domaine de compétence. Le réseau a été créé dans les années 1950 et a été utilisé dans beaucoup d'opérations de services secrets ou à des fins de propagande, ainsi que pour inciter les Juifs à quitter leurs communautés de la Diaspora pour venir s'installer comme colons en Palestine.

L'infiltration par Israël de la cour royale marocaine n'avait pas comme seul propos de faire partir les Juifs du Maroc. Le Mossad voulait aussi influencer la politique d'Hassan II et empêcher tout rapprochement entre lui et l'Egypte de Gamal Abdul-Nasser. Récemment le président israélien Shimon Peres a organisé une réception en l'honneur de l'agent israélien qui avait organisé les premières immigrations de Juifs marocains en Israël. David Littman est arrivé au Maroc en prétendant être un clergyman anglais et il s'est installé à Casablanca. Il a mis au point une méthode pour transférer les Juifs marocains en Israël connue sous le nom d'Opération Mural, qui ciblait des enfants juifs marocains. Littman prétendait organiser des séjours de vacances d'été en Suisse pour les enfants pauvres, mais en fait il les envoyait en Israël.

Avant et après l'Opération Mural, l'aide que la monarchie marocaine a apporté au départ des Juifs marocains lui a rapporté beaucoup d'argent, surtout après que Hassan II ait pris le pouvoir en 1961. Il a personnellement supervisé les transactions.

L'auteure Française, Agnes Bensimon, décrit dans son livre "Hassan II et les Juifs" la manière dont le Mossad a initié les négociations avec Hassan II après la mort de Mohamed V. Le nouveau roi a exigé un demi-million de dollars pour faciliter le départ d'un premier contingent de 50 000 Juifs, et la même chose pour le contingent suivant. Cela a aussi été révélé par Simon Levy, un des Juifs marocains qui a résisté à la pression d'émigrer en Israël et qui est mort il y a deux ans après avoir été un dissident pendant le règne de Hassan II.

Les règlements pour le transfert des Juifs marocain ont été virés par Israël sur des comptes secrets en Suisse, au nom même du roi semblerait-il. Mais Ahmed Reda Kadira, l'ami du monarque qui a négocié les transactions pour le compte du roi et qui a plus tard été nommé conseiller, n'a pas été oublié. Les opérations lui ont permis de financer son quotidien, Les Phares, qui était de fait le porte-parole du palais et dont la spécialité était de dénoncer les critiques du roi.

La "Guerre des Sables" qui a éclaté entre le Maroc et l'Algérie en 1963 a fourni à Israël l'occasion qu'ils attendaient lorsque Abdul-Nasser s'est rallié à l'Algérie nouvellement libérée contre l'attaque marocaine de son territoire.

Les transactions de cette époque entre Rabat et Tel Aviv ont été conclues via Téhéran sous les auspices du Shah d'Iran. Mais la coopération militaire entre les deux pays a continué. On pense qu'Israël a joué un grand rôle dans la construction du grand mur de sécurité de 2 600 km à l'ouest du Sahara destiné à empêcher les attaques du Front Polisario qui se battait pour l'indépendance de son territoire depuis 1975.

Le conflit n'est toujours pas résolu en dépit du cessez-le-feu de 1999. Pendant les six années de guerre qui l'ont précédé, les combattants Polisario ont souvent pris des armes à l'armée marocaine fabriquées en Israël ou en Afrique du Sud du temps de l'apartheid.

La coopération militaire a souvent entraîné une coopération des services secrets, surtout après que le chef du Mossad Yitzhak Hofi ait organisé une rencontre secrète au Maroc en 1976 entre Hassan II et Yitzak Rabin, le premier ministre israélien. La collaboration du roi avec Israël qui s'en est suivie, a été largement documentée par des écrivains et des dissidents. Selon l'écrivain égyptien Muhammad Hassan ein Haikal dans son livre Kalam fis-Siyasa (à propos de politique), Hassan II a même autorisé le Mossad à installer des micros dans les lieux du Maroc où se réunissaient les sommets arabes. Le rôle le plus fameux qu'Hassan ait joué cependant, c'est quand il a aidé à l'accord de paix entre l'Egypte et Israël. Israël lui en a été infiniment reconnaissant: il a émis un timbre de commémoration en son honneur à sa mort en 1999.

En échange des services du roi du Maroc, Israël et le Mossad l'ont aidé contre ses opposants principalement. On a bien reconnu la main du Mossad dans l'enlèvement et l'assassinat du dissident marocain le plus célèbre, Mahdi Ben-Barka, qui a disparu à Paris en 1965. On pense aussi que les Israéliens ont alerté le roi de plusieurs coups d'état et autres complots fomentés contre lui dans les années 1960 et 1970.

Il ne semble pas que le Mossad soit encore très actif au Maroc aujourd'hui. Le pays ne joue plus un rôle important dans le conflit arabo-israélien. De plus, avec l'apparition de collaborateurs "rivaux" dans la partie orientale du monde arabe, les services secrets israéliens ont désormais l'embarras du choix pour ce qui est des partenaires et des stratégies.

Al-Akhbar
Pour consulter l'original : http://english.al-akhbar.com/content/mossad-maghreb-ii-historic-services-morocco

Traduction : Dominique Muselet

samedi 1 septembre 2012

Faut-il avoir peur des dits "Islamistes" ? , Jacob Cohen, 12/13

LA LDJ AU MUR DES LAMENTATIONS POUR "ABATTRE" LES ANTISIONISTES


La Jordanie? Un royaume artificiel soumis aux intérêts sionistes


Petit rappel: Golda Meir avait signé en 1947 un accord secret avec le roitelet de Jordanie pour dépecer et se partager ce qui restait de la Palestine. La KOLLABORATION se poursuit entre ces 2 régimes amis.

Les autorités jordaniennes et israéliennes ont empêché dimanche une centaine de militants pro-palestiniens venus d’Europe et des États-Unis d’entrer en Cisjordanie. Ils avaient convergé en fin de semaine à Amman, pour tenter pour la troisième fois en un peu plus d’un an de se rendre collectivement en Palestine, les bras chargés de fournitures scolaires.
L’un des autobus transportant les militants a été autorisé par les Jordaniens à traverser le point de passage Allenby reliant la Jordanie à la Cisjordanie occupée, mais les Israéliens leur ont demandé de rebrousser chemin, rapporte l’AFP, citant Olivia Zemor, animatrice de l’association CAPJO-Europalestine, qui pilote le volet français de la mission de solidarité. « Le second bus a été empêché de traverser le pont par les Jordaniens à la demande des autorités israéliennes. Ils ont obéi aux Israéliens », explique-t-elle.
Lire sur Politis.fr : Opération « Bienvenue en Palestine », pour briser le blocus
Interrogé par l’AFP, un responsable du ministère de la Défense a confirmé le refus d’Israël de laisser « un petit groupe de provocateurs, d’émeutiers et de fauteurs de troubles connus » pénétrer sur le sol palestinien.)